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Pulse - Jude
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Soledad Lopez
libre et spontané
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libre et spontané

Lun 12 Nov - 22:52

FEAR



Je me relève des toilettes de ma chambre d'hôpital et tire la chasse, les tubes blanc en plastique fermement coincés entre mes doigts fins. Je sens que je serre les dents. J'essaie de me souvenir, de me rappeler à quel moment j'ai foiré à ce point-là. Je me demande s'il est possible de revenir en arrière. Si je peux annuler cette action, cette réalité. La mettre sur pause. La remettre à plus tard. Quand j'aurais trente ans, qu'on sera prêt tout les deux. Qu'il n'y aura rien pour nous empêcher de vivre ça. Une grossesse simple et voulu, attendue même. Un enfant attendu, né de l'amour de moi et de Jude. Je deviens le genre de jeunes filles que je déteste être. Une fille attachée, une fille trop pressée. Une fille qui ne fait pas attention. Qui ne s’inquiète pas et puis qui s'en va chialé ensuite, quand ça devient trop compliqué. Et cet enfant pourrait être malade, mal formé parce que je suis en mauvaise santé, faible. Et je m'assoie là, sur le lit blanc, les larmes dévalent seules mes joues.  Je ne veut pas être le genre de jeune fille qui fait l'erreur de faire un enfant , pour le regretter ensuite toute sa vie. Je ne suis pas ce genre de fille-là. Et ça m'énerve de me retrouver dans cette situation.  Je ne veux pas être le genre de filles qui fait un enfant, incapable de s'en occupé , l'abandonnant à son triste sort parce qu'elle ne sait pas comment réagir. Je ne veux pas être le genre de filles qui garde son copain toute la vie, parce qu'il n'aurait pas le cœur à l'abandonnée enceinte jusqu'au cou. Et j'ai beau essayer de retourné l'affaire dans ma tête, encore et encore, tout ce que je peux faire, c'est pleurer comme une idiote en attendant que quelque chose se passe. Je voudrais que quelqu'un me le dise. Qu'on me dise ce que je dois faire. Ce que je dois dire. Comment me comporter. Alors j'envoie un texto à Tom. Je lui demande ce que je dois faire, que je suis enceinte. Et il ne réponds pas, Tom. Sans doute agacé par tout les problèmes que je fais à force d'être une enfant capricieuse. Je ne sais pas s'il faut que je pleure ou s'il faut que je me réjouisse. Je glisse une main sur mon ventre, plat , encore plus qu'il y a quelques mois. Plat comme jamais auparavant. Ce qui semble étrange quand on sait qu'une vie est en train de grandir à l'intérieur. Je voudrais dire que cette vie va voir le jours un jours. Qu'il ou elle sera heureux , mais la seule chose auquel je pense c'est à quel point je suis cruelle, à quel point je vais l'être en tout cas , en mettant fin à cette vie qui n'a rien demander. Et je me sens secouée d'un nouveau sanglot.

Je pleure depuis tôt ce matin. Il n'est pas encore dix heures et pourtant, ça fait des heures que je pleure. Des heures et des heures quand la porte de la chambre claque, s'ouvrant sur Tom, sempiternellement le téléphone dans les mains, qui , sans perdre vraiment de temps, ni se soucier particulièrement de l’hygiène du geste , attrape les deux tests de grossesses pour les observé en soupirant. «- Je t'ai pris rendez-vous à la clinique d'avortement. Pour jeudi matin. Tu vas y aller et tu vas retiré ça de toi. » Il dit, extrêmement calme. Très très calme, froidement alors que mes sanglot redoublent. « -Préviens le père, je ne veux pas de procès au cul. » Il dit et puis bêtement , alors que les larmes semblent ne plus s'arrêter , les yeux dans le flous , je tape un sms à Jude. Obéissante, comme une gamine, je me rends compte de l'étendu du geste. Terrifiée pourtant, de m'apprêter à le faire. Ironiquement, j'avais, pendant toute mon adolescence, militer auprès de qui voulait bien l'entendre, qu'une femme avait le droit d'avortement. Que c'était son droit le plus simple, que de toute façon l'embryon est à peine développé. Que de toutes les manières, ce n'est pas encore en vie. Alors pourquoi je me sens si mal ? Pourquoi j'ai l'impression de prévoir un meurtre ?
Je suis mortifiée à cette idée.
Mais je l'accepte.
Parce que je ne suis pas prête à être mère. Parce que j'ai signé un contrat. Quand je repose le téléphone, Tom hoche la tête et soupire. « - C'est rien Lopez. Ça arrive à beaucoup de mannequins. C'est même pas une opération. Un médicament et puis du repos. C'est tout. Tu t'en rendras même pas compte. » Il dit et je hausse les épaules pleurant et pleurant encore , alors qu'il quitte la pièce , sans un mot de plus, pour ne jamais revenir. Et alors que je réponds aux derniers sms de Mary, que je lis le derniers sms de Jude, je me rends compte de combien ce que je m'apprête à faire est affreux. Et je laisse retomber ma tête sur le moelleux de l'oreiller. Je crois que c'est les nerfs. Et sans doute aussi un peu les hormones. Mais, je ne fais que pleurer dans mon lit.  Je ne me sens plus la force de respiré.

….
…...
« -Oh ma pauvre petite chérie. » J'entends, ouvrant à peine les yeux, trempés de larmes, apercevant le visage de la mère de Jude, douce et aimante, comme d'habitude. Et elle m'ouvre les bras alors que je m'y jette, sanglotante contre son impair beige, la laissant me bercé. « -Hey, mais ça va aller , ma poupée. » Elle souffle et j'essaie de répondre que j'ai peur mais ne sorte de moi, que des bruits gutturaux , trémolo trop importants pour qu'ils soient compris. Et elle me serre fort contre, elle. Elle sent bon, elle est si douce, la maman de Jude. Même si ce n'est pas sa vraie maman, elle s'occupe des autres, comme si elle l'était. Elle s'occupe de Jude, comme si elle l'était. Et je hoche la tête. «-Calmes-toi, aller, viens on va te débarbouillé avant que ton Jude n'arrive. Il a prit du retard, c'est une grosse annonce pour lui aussi. » Elle souffle et elle se tourne vers Fred, qui me fait un sourire et s'assois dans un coin de la pièce, discret, comme à son habitude. Elle me prends la main, m'attire dans la salle de bain pour glissé un gant de toilette frai sur mon visage, elle glisse ses doigts contre mon t-shirt noir pour le remettre en place , alors que de l'autre côté de la pièce, j'entends la porte s'ouvrir. Et je me tourne vers Miranda, terrifiée. « -Ça va aller. Jude t'aimes, ma petite chérie. » Je hoche mollement la tête, passant timidement la porte de la salle de bain.

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Jude Miller
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libre et spontané

Lun 12 Nov - 23:58
Pulse


Ses doigts tremblent contre le téléphone portable alors qu’il apprend la nouvelle.
Relisant encore et encore cet SMS qu’il connaissait déjà par coeur lui annonçant la grossesse de sa petite amie.
Une grossesse qui, s’il était celui en ayant parlé le premier, lui semblait pourtant si irréelle.
Idée fugace lui ayant traversé l’esprit en réponse à la demande de Soledad de toujours plus de fraises. De la découverte de cet appétit tant espéré pour ce fruit, enfant de tant de clichés.
Mais il n’y croyait pas, Jude.
Il n’y croyait pas vraiment, lorsqu’il avait dit à Soledad qu’elle avait des envies de femmes enceintes.
Il n’y croyait pas plus lorsqu’il lui avait répondu qu’ils y réfléchiraient en temps et en heure.
N’y croyait pas non plus lorsqu’il avait sourit à la caissière du supermarché, son paquet de fraises et ses deux test de grossesse rangés dans le sac en papier qu’elle lui tendait.
Il n’y croyait pas. Non. Comment pouvait-il y croire après tout ? Ils avaient toujours fait attention. S’étaient toujours protégés. N’avaient jamais ne serait-ce que tenues la moindre conduite à risque.
De leur première à leur dernière fois, et cela alors même qu’il avait emprunté un chemin ne souffrant de nul risque de conception, il avait séparé son être de celui de sa petite amie de cet étau de latex.
Sortez couvert, qu’ils disaient.
Jude n’était jamais sorti découvert, et pourtant…
Pourtant, même en sachant qu’il n’avait rien à se reprocher, qu’il avait toujours fait attention, l’idée même que Soledad ai pu le tromper avec un autre homme bien moins consciencieux ne lui traversa pas même l’esprit. Jamais.
A aucun moment.
La seule pensée cohérente parvenant à traverser les barrières opaque de sa panique était qu’il allait être papa.
Il allait être papa.
Une vérité à la fois si simple, mais pourtant mère de tant de complications.
Il allait être papa…
Qu’ils décident de le garder ou pas, il allait être papa. Il le savait, Jude. Il le sentait jusqu’aux tréfonds de ses chairs.
Même s’ils décidaient de s’en débarrasser. De mettre fin à cette vie qui, à en croire la science, n’en était pas encore vraiment une, il ne pourrait considérer cet enfant comme… rien ?
Il était son enfant. Leur enfant à tous deux.
A moitié Soledad, à moitié Jude et entièrement lui. Ou elle. Être unique né de deux personnes s’aimaient le plus intensément. Le plus sincèrement qui soi.
Et cette vérité, Jude ne pouvait la nier.
Même si l’existence de ce petit être prendrait fin prématurément. Même s’il ne verrait jamais la lumière du jour. Même s’il n’aurait jamais vraiment le temps de se former et de ressembler à autre chose qu’un petit pois : il était là ! Il était là, et aura été là. Quoi qu’il advienne.
Premier enfant. Qu’il voit ou non le jour.

Alors il panique, Jude. Milliards de pensées parasite embrumant son esprit. Tournant en rond à l’intérieur de son crâne à peine sorti d’une nuit bien trop courte. Une nuit qu’il aurait souhaitait voir s’éterniser pour avoir ne serait-ce qu’une heure ou deux de plus sans avoir à réfléchir à tout ça.
Soledad était enceinte.
Elle était enceinte.
Et il se répétait cette réalité, encore et encore. Inlassablement jusqu’à temps d’être certain de ne pas l’avoir rêver. Jusqu’à sentir sa gorge se nouer et son corps vrillant sous une panique de plus en plus palpable alors que, d’un geste tremblant, il répondait à sa petite ami d’un ton calme. Plus heureux que jamais de l’invention des SMS, seuls capable de cacher son trouble à Soledad qui, il n’en doutait pas, devait être dans un état encore bien pire.
Et il écrit à Charlie.
Statut de sel au beau milieu du lit. Ne sachant ni quoi faire, ni quoi dire alors que, relisant une dernière fois le message de la jeune femme, il se levait d’un bon s’habiller.
Pas le temps de perdre du temps dans des réflexions sans fin. Dans un train de pensées qui ne le mênera nul part. Se contentant de tourner en rond à l’intérieur de lui.
Et il s’habille, Jude.
Il enfile les premier vêtements décent tombant sous ses mains alors qu’il répondait à son frère, de plus en plus paniqué à mesure de leurs échanges.
Plus les secondes passaient et plus Jude sentait le poids de la réalité peser sur ses épaules.
Plus le temps passait et plus il comprenait que quoi qu’ils choisissent de faire, jamais ils ne pourraient oublier cet instant.
Et alors qu’il sent un poids peser sur son coeur. Une boule lui couper la respiration, il compose d’un  geste tremblant le numéro de Miranda.
Sautillant sur place, emprunt d’une impatience palpable à l’entente des sonneries témoins d’une attente bien trop longue à son goût.
Et lorsqu’enfin la voix de sa mère résonne à l’autre bout du fil. Qu’il l’entend le saluer d’une voix trahissant sa surprise d’être appelé aussi tôt le matin, Jude ne prend même pas le temps de réfléchir à ce qu’il va dire que les mots s’échappent tout seuls de sa bouche. Comme animés d’une volonté propre.
Vérité qu’il n’a le temps de censurer. De réfléchir. De peser.
La voix enraillée par la peur et l’émotion, il gémit un piteux « Maman, Soledad est enceinte ! Qu’est ce que je fais ? »

Le coeur au bord des lèvres, Jude gare sa voiture dans le parking de la clinique.
Il a beau avoir parcouru les dizaines de kilomètres le séparant de Soledad. Avoir eu près d’une demi-heure pour réfléchir plus en profondeur à ce qu’il allait dire, il n’est pas plus avancé qu’au moment de l’annonce.
La seule différence, c’était que Miranda avait promis de le rejoindre sitôt Fred réveillé.
Soutient de cette femme que, pour la première fois de sa vie, il avait appelé maman.
De cette mère qui lui avait promit d’être là, à leurs côtés, quelque soit leur décision.
Et il ferme les yeux, Jude. Tentant de retrouver son calme semblant l’avoir quitté peut-être pour toujours. Pianotant une réponse au SMS de Charlie qui, bien loin de l’apaiser, ne fait qu’augmenter encore d’un cran son anxiété.
Et il n’ose plus sortir, Jude.
Il a peur de quitter la voiture et de craquer. De fondre en larme, de crier, de frapper. De paniquer pour de bon. Folie d’un homme totalement perdu dans ce tournant drastique que semble prendre sa vie.
Entre Soledad et Charlie, sa vie n’avait fait que prendre des virages tous plus serrés les uns que les autres au cours de ces derniers mois et, aujourd’hui, il avait l’impression de foncer droit dans le mur.
Alors il reste enfermé dans l’habitacle. D’abord deux minutes, puis cinq, puis dix.
Une demi-heure, au final.
Trente minute passées à flipper. A trembler. A fixer le vide entre deux sms de son frère.
Crise d’angoisse qu’il était le seul à pouvoir faire taire. Le seul à pouvoir tarir.
Il n’avait pas le droit de craquer. Pas lorsque Soledad avait à ce point besoin de lui.
Alors il ravale ses larmes. Ravale cette boule coincée dans sa gorge et ravale sa rage alors que, le regard vrillant sous un flot de colère, il répond au dernier message de son frère.
Message antipathique d’un homme osant le comparer à son père. A leur père.
A ces hommes ayant fuit leurs responsabilités familiales, d’une manière ou d’une autre.
Ces erreurs de la nature que Jude excécrait plus que tout au monde. Que ce soit Callum pour ce qu’il lui avait fait, ou encore Arthur pour ce qu’il avait fait à Charlie. Pour ce que Charlie était devenu par sa faute.
Il n’était pas comme eux. Il ne serait jamais comme eux.
S’il décidait de garder l’enfant, alors il l’assumerait jusqu’au bout.
Il savait qu’ils en étaient capable. Qu’ils avaient l’argent suffisant pour le faire. Qu’ils avaient l’amour.
Leur manquait juste le temps. L’expérience.
Manquait juste l’assurance que leurs familles l’accepteraient, surtout celle de Soledad. Surtout son père dont-il avait si souvent entendu parler sans encore l’avoir jamais vu.
Et c’était ça qui lui faisait peur, à Jude.
D’avoir à se lancer dans une vie de famille avec une femme dont il ne connaissait la sienne.

Car il était sûr d’un chose, c’était bien qu’il se projetais loin avec la jeune femme.
Que viendrait un jour ou il lui demanderait de l’épouser. Ou ils se marieraient et auraient des enfants. Deux. Peut-être trois.
Il le savait, Jude, que c’était là le destin qu’il leur espérait.
Et pas à trente ans, comme le stipulait le contrat de la jeune femme.
Certainement pas à trente ans.
Mais était-ce pour autant aujourd’hui ? Il n’en savait trop rien.
Ca ne faisait que deux mois qu’ils étaient ensemble. Presque trois. Trois mois sur une vie, c’est quoi ?
Il aurait tant espéré pouvoir se marier avant de construire une famille. Pouvoir profiter de leur vie conjugale pour lui faire l’amour encore, et encore, et encore.
Profiter de leur liberté dont ils n’avaient pu jouir du fait de l’hospitalisation de Soledad. De son emménagement improvisé.
Tout allait trop vite. Beaucoup trop vite. Et pas dans l’ordre que Jude aurait souhaité pour eux.
Malgré ça… il aimait Soledad.
Il l’aimait plus qu’il n’avait jamais aimé aucune femme.
Et une partie de lui ne pouvait s’empêcher de murmurer que c’était là le destin. Que cet enfant était celui leur étant destiné. Qu’il ne pouvait pas être venu là par hasard. Surtout pas là. Pas alors qu’ils avaient toujours fait tellement attention.
Il ne pouvait pas être une erreur. Une rature dans l’histoire de leur vie.
Il ne voulait pas le raturer, cet enfant.
Mais il savait que c’était là une bien lourde décision.
Une décision qu’ils devaient prendre à deux.
Une décision qu’il n’avait pas le droit de regretter, quoi qu’il arrive. Qu’il devrait assumer toute sa foutue vie.
Et cette idée le paralyse presque autant qu’elle l’enivre.
Un petit être né de leur amour. Arrivé trop tôt, mais pourtant bien là…
Non. Il ne veut pas qu’elle avorte, Jude.
Mais il sait pertinemment que la décision final ne lui reviendra pas. Qu’il n’a aucun droit de disposer de son corps. Seulement celui de donner son avis.
Avis qui, une fois pris, le soulagea d’un poids.

Avant même d’entrer dans la chambre, il entend la voix de sa mère résonner à l’intérieur de la pièce. Paroles inaudible lui tirant un sourire alors que, inspirant un grand coup, il ouvre la porte sans plus un regard en arrière.
Et il sourit à Fred, assis là, presque invisible dans le coin de la chambre.
Sourire crispé d’un homme qui ne sait trop où se mettre, mais qui sait pourtant que sa place est ici.
C’est lui le père, après tout. Et ça restera lui, quoi qu’il advienne.
C’est sur cette unique conviction que Jude observa la porte de la salle de bain s’ouvrir sur Miranda et sur Soledad.
Petite amie en pleur soutenu par cette femme à qui il devait la vie.
Pas au sens natal du terme, certes, mais d’une façon bien plus importante encore.
Alors il sourit, Jude. Sourit timide à ces deux femmes s’approchant de lui alors que, enveloppant sa petite amie se ses bras, il observe sa mère sans un mot. Remerciement muet de sa présence.
« Je suis là Soso. Je suis là »
Il murmure. Accompagnant le jeune-femme jusqu’à son lit. Embrassant son front encore humide de sa toilette. Sa tempe encore baigné de larmes salées.
Et il jette un coup d’oeil à sa mère. A Fred. Avant de se laisser retomber aux côtés de Soledad sur le lit et entourer ses épaules de son bras. La serrant contre lui. « Comment tu vas mon ange ? » Il demande, la voix douce alors qu'il embrasse la pommette de sa petite amie, sachant pertinemment la réponse à sa question. « Écoute, je... J’ai un peu réfléchi et... Je sais que c'est trop tôt et que c'est pas une décision à prendre à la légère mais...je veux pas... » Il hésite. Lèvres pincées et regard pour sa mère alors que, lentement, il pose une main sur le ventre plat, si plat de Soledad. « On pourrait le garder... »
Il lâche, sa voix douce emplissant la pièce alors que, lèvres pincées, il attend le glas.
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Mer 14 Nov - 3:38

NOT READY


Affronter cette porte. Affronter cette porte, la passé, c’est une des choses les plus compliqué qu'il m'ait été donner de faire à ce jour. Devoir affronter le regard de Jude , devoir affronter tout les yeux sur moi. Dire aux autres que je suis lâche, que je vais abandonné mon enfant avant même qu'il ait vu le jour. Avant même de m'être laisser une chance d'essayer. Je sais déjà que toute cette histoire me dépasse. Je sais déjà que quoi que je décide, ça pourrait tout changer. Et le nœud dans ma gorge me donne l'impression que je vais vomir mon cœur et puis tout mes organes. J'voudrais pouvoir le garder, cet enfant. Me dire que c'est pas grave. Que je pourrais sacrifier ma carrière, ma vie de couple, que je pourrais m'asseoir sur mon contrat, que je pourrais juste dire, on s'en fout, qu'on va s'en sortir. Mais je sais que c'est pas possible. Je sais que ça ne fait que deux mois avec Jude. Que je ne peux pas me permettre une telle folie. Parce qu'il faut être réaliste parfois.

C'est pas comme si nous étions prêt à être parents. C'est pas comme si nous n'avions pas encore tout un tas d'autre chose à espéré vivre. Nous sommes jeunes, Jude et moi. On a toute la vie devant nous. Parce que la vérité c'est ça aussi. C'est que c'est un peu égoïste mais, nous n'avons jamais réellement pu profiter l'un de l'autre. J'avais gâcher nos premiers mois, censé nous faire vivre la passions, des rendez-vous à répétitions, et puis des soirées en amoureux, nous étions censé vivre nos premières découvertes ensemble. Notre premiers weekend en amoureux, nos premiers restaurants, Jude m'aurait offert encore une fleurs à chaque rendez-vous. Il m'aurait emmener au cinéma. On aurait été heureux. Mais, non. Non, moi j'ai trouver le moyen de tout gâcher encore une fois. J'ai trouver le moyen de tomber malade. Et quand je m'apprête à me rétablir, que ma sortie de ce foutu hôpital, de cette foutue chambre dans laquelle je suis coincée depuis plus d'un mois, je tombe enceinte. Et je sais que c'est égoïste. Je sais que penser comme ça c'est horrible, mais j'ai envie de profiter de Jude. De ne pas le partager avec un autre être pendant encore quelque temps. Je veux qu'on vive ensemble, qu'on fasse la fête ensemble. Je veux boire des verres de vins avec lui et qu'on soit ivre tout les deux. Qu'on fasse l'amour ivre tout les deux, qu'on rit aux éclat, je veux voir Ju, rire encore à mes blagues stupides. Je veux voir son sourire attendrit lorsque je parle trop parce que je suis stressée, je veux qu'il me regarde encore un peu plus longtemps comme mon petit ami. Pas comme le père de mon enfant. Je ne veux pas douté de pourquoi il reste avec moi. Je ne veux pas me dire qu'il ne me laisse pas tomber juste parce que je suis enceinte.  

Alors affronter cette porte, même si Miranda serre fort ma main contre la sienne, même si je ne suis pas toute seule à l'affronter, cette porte, même si elle me fait un grand sourire encourageant, affronter cette porte est la chose la plus difficile que je n'ai jamais eut à faire.

Et pourtant, je ne sais pas à quoi m'attendre. Je ne sais pas ce que pense Jude. Je n'arrive pas à savoir.  Je ne sais pas quelle position serait la pire et je soupire tremblante, passant le pas de la porte de la salle de bain, levant timidement mes yeux pleins de larmes sur le visage crispé dans un sourire de mon petit ami.  Son sourire est forcé mais, comme d’habitude, il se force à me sourire, pour ne pas m'inquiété. Parce que c'est comme ça qu'il est Ju. C'est comme ça qu'il réagit. Il m'ouvre ses bras dans lesquelles je me réfugie, oubliant ma pudeur habituelle lorsque d'autres personne sont là. Là tout de suite, je m'en fiche. J'ai réellement besoin, psychologiquement et physiquement, du garçon. De l'homme, même. Qui aurait pu être le père de mon enfant. De mon premier enfant. Et l'idée paraît si belle. Parce que c'est Jude. Parce que c'est la personne avec laquelle je veux passer le reste de ma vie. Et je me serre contre lui, me laissant entrainer vers le lit , m'y essayant, le flot de larmes ne souffrant d'aucun repos. « Je suis là Soso. Je suis là » Et je hoche la tête, silencieuse, honteuse, même. N'osant rien dire.

« Comment tu vas mon ange ? »  Je hausse les épaules. Je ne sais même pas moi-même. Je voudrais m'endormir et me réveiller quand toute cette histoire sera terminée. Et je me mord la lèvre, alors qu'il m'embrasse la joue. Je me sens tellement coupable. Terrifiée, mortifiée, incapable de bouger. « Écoute, je... J’ai un peu réfléchi et... Je sais que c'est trop tôt et que c'est pas une décision à prendre à la légère mais...je veux pas... » 

Non...
Non... non... non.
Faites qu'il ne dise pas ce que je pense qu'il va dire. Non, non.
Pas ça.



« On pourrait le garder... » Je fais non de la tête. Moi pensais ne pas pouvoir pleurer plus fort encore, je me mets à sangloté bruyamment , le cœur serré, brisé en milles morceaux. Pourquoi est-ce que je dois être celle qui demande ça ? Pourquoi est-ce que je dois porter une décision aussi grave toute seule ? Si au moins, il avait été d'accord avec moi, au sujet de garder l'enfant, je n'aurais pas été toute seule à porter cette décision. J'aurais pu peut-être vivre avec ce choix , presque normalement. Mais, maintenant ? Comment est-ce que je vais bien pouvoir faire ? Je soupire , suffoque presque et je m'accroche à sa main. « -J...J....j..e suis déso... » Et les mots ne sortent pas tous, je hoquette si fort, le cœur au bord des lèvres, je suffoque, l'air ne parvient pas correctement à mes poumons, j'étouffe. « - Je suis.... » Et c'est Miranda qui s'approche de moi pour attraper ma seconde main et relevé mon visage vers le siens. « -Ma chérie... Il faut que tu te calmes, d'accord ?  On en discute seulement. Personne ne t'obliges à rien. D'accord ? » Et Miranda  tapote le genoux de son fils, sourire encourageant alors que moi je tente d'apaiser la tempête qui s'agite dans tout mon corps. « -Je peux pas, Ju... » Je souffle enfin. « - Je suis pas... Je suis pas prête... à tout sacrifié pour un enfant. » Je crache, horriblement coupable. J'ai honte de dire ça devant une femme qui, elle, a tout sacrifier pour son fils, pour celui d'un autre, même. Qui travaille toutes les nuits à sauver d'autres vies. Une femme qui a perdu son mari, qui n'a fait que donner d'elle-même pour les autres, pendant toute ma vie.

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Jude Miller
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Mer 14 Nov - 22:13
Pulse


Il l’a sent, Jude.
Il ne l’a sent que trop bien, Soledad. Tremblant dans ses bras. Convulsée par un flot de sanglots intarissables lui déchirant le coeur.
Il l’a voit, peinant à juste respirer. A faire rentrer ne serait-ce qu’une seule bouffée d’air salvatrice dans ses poumons asphyxiés.
Alors il l’a serre plus fort encore. Toujours plus fort contre son corps. Au creux de lui.
Il l’entoure de ses bras et l’y berce. Tendre. Compréhensif. Il tente de la rassurer. De les rassurer tous les deux.
Car lui aussi, malgré son sourire de façade et ses étreintes, se sent complètement désarmé face à cette situation imprévue. A cette massue tombée sur leurs têtes, peut-être au pire moment.
Si c’était vraiment le destin qui leur avait réservé pareil surprise, autant dire qu’il devait posséder un sens de l’humour assez particulier…
Un humour qui, dans d’autres circonstances, aurait sans doute pu tirer un sourire au garçon.
Mais pas , là. Non. Ce n’était pas amusant, là. Pas amusant du tout, même.
Des vies étaient en jeu. La sienne, celle de Soledad et celle de ce petit être bourgeonnant en elle.
Petite crevette dont la venu au monde ne dépendait que d’eux. Dont la vie toute entière en dépendrait, s’ils choisissaient de lui laisser sa chance.
Une chance que Jude était prêt à lui offrir à force de concession, mais qu’il ne pouvait imposer à sa petite amie. Qu’il ne pouvait imposer à personne, d’ailleurs. Ni à leurs familles ni encore moins au premier concerné : cet embryon grossissant en elle.
Lui ne désirait qu’amour et stabilité. Etaient-il capable de lui en apporter ?
Jude aurait aimé assurer que oui, mais la vérité restait que tant d’autres avaient déjà échoué avant eux. Forts de convictions et de bienveillances, ils avaient échoués.
Callum et Arthur n’étaient qu’une poussière dans l’infinité de père défaillant que comportait ce monde. De parents, même.
Mais malgré ça, Jude désirait leur donner une chance. Lui donner une chance d’exister. D’être envelopper de leur amour et de leurs expériences. De pouvoir un jour leur cracher au visage toutes les erreurs qu’ils ne manqueraient pas de commètre avant de revenir quelques années plus tard les remercier de tout leurs efforts.
C’est ce qu’il désirait, Jude. Ce qu’il désirait au plus profond de ses entrailles.
Il avait peur. Il était mort de peur, même. Mais il savait qu’il désirait cet enfant. Qu’il désirait cet moitié de lui-même, moitié de cette femme qu’il aimait de tout son coeur et de toute son âme.
Mais entre rêve et réalité, la frontière est épaisse. Parfois infranchissable.
Et lorsqu’il accompagne Soledad jusqu’à son lit. Qu’il l’aide à s’y installer et qu’il y prend place à son tour., il sait que ce qu’il s’apprête à dire ne va pas plaire à la jeune femme.
Il le voit au fond de ses prunelles baignées de larmes que ce n’est pas ce qu’elle attend de lui. Que ce n’est pas ce qu’elle espérait entendre. Et il hésite, Jude. Il hésite à se rétracter pour le bien de son ange terrestre, mais il ne peut se résoudre à lui mentir.
Jamais plus de mensonges.
Pas sur ça.
Surtout pas sur ça.

Alors il parle, Jude.
Calmement, posément, il parle. Et il voit le visage de la jeune femme se décomposer un peu plus à mesure que les mots sortent de sa bouche. Lents. Incertains.
Et il voit ses parents, dans un coin, les observer en silence.
« On pourrait le garder... » Il conclut, la main toujours sur le ventre de sa petite amie alors que cette dernière se crispe. Secouant la tête de droite à gauche. Ses larmes inondant déjà son visage semblant comme redoubler.
« -J...J....j..e suis déso... » Elle baragouine, paniquée alors que ses doigts serrent plus fort sa main toujours posée contre son ventre.
Et il ne sait pas quoi dire, Jude. Il ne sait pas quoi faire face aux larmes et au désemparement de cette femme qu’il aimait tant. De celle portant son enfant.
Il aurait tant aimé pouvoir la rassurer d’une étreinte. Pouvoir lui assurer que tout irait bien. Qu’ils s’en sortiraient quoi qu’il advienne. Que ce n’était rien. Que jamais il ne lui imposerait de choix égoiste ou qu’il ne tenterait de la faire culpabiliser de quoi que ce soit, mais aucun mot ne parvint à sortir d’entre ses lèvres scellées par l’appréhension.
Appréhension d’une vérité qu’il aurait pu prévoir. Qu’il avait prévu, quand bien même espérait-il s’être trompé.
Soledad ne voulait pas garder l’enfant.
Comment lui en vouloir ? Lui-même avait pensé à s’en débarrasser à la découverte de la grossesse, il y a de cela seulement deux petites heures.
Et il y pensait encore, dans un coin de sa tête.
Il y pensait, mais était tout bonnement incapable d’aller jusqu’au bout de sa pensée.
Elle le terrorisait.
Vestige d’une éducation religieuse poussée à son paroxysme ou simple désir personnel de donner sa chance à cet enfant né de leur amour ?
Il n’en savait trop rien, à vrai dire. Et il n’avait certainement pas le temps d’y réfléchir plus en avant, alors que Soledad suffoquait à ses côtés.  « - Je suis.... » Elle retente, crise d’angoisse la dévorant entièrement alors que le brun, serrant plus fort sa main, la décolle de son ventre pour la porter à ses lèvres.
Baiser suave sur ses doigts.
Soutien muet dans ses choix, quels qu’ils soient. Changeants ou immuables.
« -Ma chérie... Il faut que tu te calmes, d'accord ?  On en discute seulement. Personne ne t'obliges à rien. D'accord ? » Intervient Miranda. Douce et compréhensive. Seul être présent douée de paroles. Capable d’une phrase complète sans larmes et sans interruption.
Et Jude la remercie d’un sourire alors qu’elle dépose sa main libre sur son genoux, encourageante.
Alors il ravale cette boule obstruant sa gorge en l’attente de cette phrase fatidique qui, il le savait, ne tarderait pas à venir. Et il hoche la tête, confirmant d’un sourire les propos de sa mère.
« -Je peux pas, Ju... Je suis pas... Je suis pas prête... à tout sacrifié pour un enfant. »

Il accuse le coup, Jude.
Acceptant sans broncher les mots de sa belle. De cette mère en devenir refusant son rôle.
« D’accord » Il dit, murmure à peine audible alors qu’il attire la jeune femme contre lui. Qu’il l’a serre dans ses bras et inspire son odeur.
Il a mal. Les mots prononcés lui paraissent tranchant comme des couteaux, mais il les comprend.
Il les comprend parfaitement, même.
Il sait pertinemment que Soledad à ses raisons. Qu’elles sont entendable et que, pour être tout à fait franc, lui même est conscient des contres d’une telle décision.
Comment l’a blâmer de vouloir vivre sa vie encore un peu avant de la dévouer à un autre être ? Avant de partager son corps qu’elle peinait déjà à assumer. A lui montrer sans rougir de ce qu’elle jugeait comme laid quand lui l’a trouvait magnifique.
Comment l’a juger ?
Jude en était tout bonnement incapable.
Il ne pouvait pas. Car il l’aimait. Car c’était son corps. Car elle l’avait prévenu. Car c’était trop tôt et qu’ils auraient toutes les occasions du monde de refaire un enfant plus tard.
Il en était conscient, Jude. Il savait que c’était là la meilleure chose à faire. Mais malgré ça… malgré ça, il ne pouvait s’empêcher de fixer ce ventre plat, si plat, et d’imaginer ce que pourrait être cet enfant.
La logique lui criait d’écouter Soledad, mais l’amour lui susurrait de sa voix la plus mielleuse de ne pas abandonner. De ne pas laisser tomber ce petit.
Depuis quand était-il devenu aussi mièvre ? Aussi désireux de paternité ?
Certes, il avait toujours su qu’il aurait un jour des enfants. En avait toujours souhaité. Mais jamais il n’aurait pensé être celui qui se bat pour leur venu au monde.
Jamais. « Pleur pas mon ange… Pleure pas. S'il te plait... » Il dit. Embrassant la tempe de la jeune femme avant de glisser ses mains contre son dos et lui caresser avec tendresse. Désirant plus que tout endiguer ces larmes. Cette détresse vrillant tout le corps de sa bien aimée. « Quoi qu’on choisisse, on a encore le temps d’y réfléchir, non ? Rien ne presse... »
Nouveau baiser. Nouvelles caresses alors que, du coin de l’oeil, il recherche le soutien de ses parents. « Je pense que… on devrait dresser une liste de pour et de contre… Juste… Histoire de voir... »
Il sourit, doux, alors qu’il se détache de Soledad chercher un mouchoir sur sa table de chevet et le lui tendre. « Contre : C’est trop tôt. Tant dans notre relation que dans notre vie en générale……… Pour : Je t’aime. Et c’est avec toi que je veux construire ma famille. Aujourd’hui ou dans dix ans… Contre : On est pas préparé à avoir un enfant…… Pour : On a encore le temps pour ça. Et avec mes revenu, même si tu prenais congé, on aurait encore largement de quoi subvenir à nos besoins et celui de l’enfant…. Contre : Ton contrat…… Pour : Tu es encore jeune. Tu pourras reprendre le mannequinat après. Voir pendant, si tu trouves certaines pubs de vêtements pour femmes enceintes…. A toi mon ange… Tu peux tout me dire. Jamais je ne te jugerais dans tes choix. Jamais ! »
Il lâche, sa voix douce emplissant la pièce alors que, lèvres pincées, il attend le glas.
Codage par Libella sur Graphiorum


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