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Better for me - Jude ; Mary ; Charlie
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Soledad Lopez
libre et spontané
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libre et spontané

Sam 3 Nov - 0:25

Love me before



Je glisse une main contre la table de nuit, dans la pénombre matinale de notre lit conjugale. On est réveillé depuis déjà des heures et pourtant, nous n'avons ni l'un, ni l'autre quitté le lit. Mes doigts se glissent contre l’assiette de fraise alors que d'un geste j'en attrape une pour la glisser entre mes lèvres.  29 calories au cent grammes et pourtant , ce matin je m'en fiche. Jude somnole contre mon épaule, alors que de ma main libre, je passe une main sur les irrégularités de son dos, amas de cicatrices qui lui abîme son corps pourtant si parfait. Mais je ris, tout de même. Je ris parce qu'on avait pas pu passer de matinée au lit comme ça depuis presque un mois. Et je relâche mes caresses, pour glisser par dessus lui , l'embrassant fougueusement. Il porte les marques de mes dents sur son cou, je porte les marques des siennes au dessus de ma poitrine et pourtant, comme insatiable, j'ai encore envie de lui. Encore, toujours. Parce que j'ai toujours faim, avec Jude. Parce que j'ai toujours envie de lui, n'importe quand. Parce que je suis follement amoureuse et dans un état d'euphorie, rarement égalé. Alors je me glisse par dessus lui. Je lui attrape les poignets pour les restreindre et puis glisse, en des millions de baisers brûlants contre son oreille, contre ses lèvres et de nouveau, contre son oreille. « - Je t'interdit de quitter le lit. »  Et je mord ma lèvre d'impatience,  glissant contre mes épaules , la dentelle de la chemise de nuit , déjà ouverte. Et déjà , je suis nue.


Et je m'allonge doucement,  il se place au dessus de moi sans montrer le moindre signe d'agressivité. Lui qui a tendance à se montrer sauvage à chaque partie de jambes en l'air, je me régale des baisers qu'il  m'offre, me sent fébrile entre ses bras puissant, accepte le sort qu'il me réserve, même sans en connaître les prémices. Il est beau, Jude, quand il fait l'amour. Il est beau, son sourire satisfait, sous mes soupires et mes gémissements. Il est beau, Jude.

***


Lorsqu'il se retire enfin, après des ébats passionnés, je me sens totalement fébrile. Délicieusement fébrile. Je me sens enveloppé dans un état d'extase, de liberté totale, que je n'avais pas ressentie depuis des jours. Des semaines. Je ne suis plus apte à compter. Tout ce que je veux, c'est Jude contre moi, une petite heure de plus, même si on doit se préparer, je m'en fiche. Même si on doit se presser ensuite, pour tout préparer. Je me serre fort, haletante contre lui , alors que d'un geste habitué, j'ouvre le tiroir pour en sortir une cigarette et la lui donnée. « -Je voudrais que tu m'aimes encore, même quand tu m'aimeras plus, Jude . »  je souffle, tout contre son cou, inspirant son odeur, souriante.

Et s'il ont doit se presser en fin d’après midi, ce n'est pas grave. On finit par se lever éventuellement. Par préparer notre appartement à la tempête qu'elle s'apprête à subir. Et on le fait avec le sourire, parce que y'a plus que du bonheur entre ces murs.

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Jude Miller
libre et spontané
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libre et spontané

Sam 3 Nov - 1:24
Better for me


Collègue conciliant. Supérieur acquiesçant. Décharge signée. Papier en règle et affaires bouclées.
En moins de deux jours, tout était plié et Jude rentré d’une nuits blanche pour ne guère dormir d’avantage.
Il n’avait pas le temps pour ça. Pas ce week-end
Là, nus dans leur lit d’amour, deux corps transpirant ne faisant plus qu’un. Encore. Et encore. Et encore.
Amour sous toute ses formes. Sous toutes ses coutures.
Jeux sensuels et caresses brutales, mais toujours sous le signe de la tendresse.
Et il se sent bien, Jude. Il jubile presque tant il est heureux de retrouver sa moitié. De retrouver ce lit. De le partager avec elle.
Il est heureux lorsque, emporté par la passion, elle avale une, puis deux, puis trois fraises.
Lorsqu’elle ferme les yeux et entrouvre les lèvres. Qu’elle crie à chacun de ses coups de reins. Qu’elle se tort de plaisir sous ses doigts. Ses lèvres. Chacun de ses assauts.
Qu’elle hurle son nom en se contractant tout autour de lui. Ses ongles lacérant sa chaire. Ses dents marquant sa peau alors que son corps arqué s’offrait pleinement à son regard affamé. A ses désir les plus profonds.
Elle est belle, Soledad.
Et même lorsque tout deux tombèrent d’épuisement. Collant et transpirant. Se laissant aller aux bras de Morphée dans ceux de l’autre, elle reste belle.
Il l’aime, Jude, en s’endormant. Il l’aime fort. Plus fort que tout.

Et l’aime encore au réveil, alors qu’il sent les doigts de la belle sur ses cicatrices. Qu’il la sent les tracer. Les dessiner dans le silence le plus total.
Ces putain de cicatrices qu’il sent se plier sous ses caresses. Peau tannée n’ayant jamais vraiment retrouvé sa forme originelle.
Vestige d’un passé qu’il préférait oublié. D’un passé qu’il n’oublierait sans doute jamais, mais qui ne devait surtout pas le hanter.
Alors il ne dit rien, Jude, lorsqu’il sent les doigts de sa petite amie retracer ces imperfections qu’il ne voyait pas. Jamais.
Invisible à ses yeux, mais pourtant bien réelles.
Il ne dit rien et la laisse faire. Sachant pertinemment qu’elle a comprit.
Qu’elle a comprit depuis longtemps. Comme Charlie. Comme Miranda. Comme sans doute plusieurs autres de leurs amis.
Qu’elle a comprit, mais qu’elle ne dit rien.
Qu’il n’y a rien à dire.
Et lorsqu’il la sent se rapprocher de lui pour venir ravir ses lèvres avec fougue, il se laisse entièrement submerger par elle.
S’abandonne à ses bras. A ses baiser. Au tracer de ses doigts sur sa peau nue et frissonnante.
Et il sourit lorsqu'elle se met sur lui, lui intimant de ne pas bouger.
Lorsqu’elle retire la dentelle de son seul vêtement, le faisant doucement bouillir.
Elle est sexy, Soledad.
Et Jude se sent si faible, lorsqu’elle le regarde de la sorte. Qu’il sent son corps réagir instantanément à ses baiser. A ses œillades. A la vue de ce corps qu’il aime à adorer.

Alors il l’a retourne, Jude. L’écrasant de son corps avant de ravir à son tour ses lèvres. Mordant celle inférieure, glissant à son lobe, son cou déjà marqué de ses baisers de la veille. A sa poitrine gonflée, appelant au vice.
Source intarissable d’un désir palpable.
« Tu me fais vraiment perdre la tête Sol… Tu me rend fou » Il lâche, la voix rauque, enraillée par un mélange de sommeil et de désir alors qu’il se penche attraper un préservatif dans la table de nuit…


Et lorsqu’il se détache d’elle, suffoquant et transpirant, il attrape la cigarette qu’elle lui tend pour la porter à ses lèvres dans un sourire attendri. Admirant cette femme si douce en inspirant une grande bouffée de fumer. Fermant la preuve de leurs ébats qu’il se leva jeter à la poubelle avant de se laisser retomber sur le lit et lui tendre l’objet de son vice. Soufflant le sien dans un dernier soupire extatique.
Il ne savait pas l’heure qu’il était, mais il s’en moquait à dire vrai pas mal.
Si Charlie et Mary devaient arrivé dans la minute. Tant pis.
Ils n’auraient qu’à se taper la causette devant la porte en les attendant. Ca leur fera les pieds !
« -Je voudrais que tu m'aimes encore, même quand tu m'aimeras plus, Jude . » 
Il sourit, Jude. Bêtement. Pas bien sûr de comprendre le sens de cette phrase, mais heureux au simple son du mot aimé.
Alors il hoche la tête, caressant du bout de ses doigts le visage de la belle. Se penchant embrasser ses lèvres avec douceur. Puis sa joue. Sa pommette. Son front.  « Je t’aime. Et je t’aimerais jusqu’à ce que l’ont se soit entièrement consumé d’amour l’un pour l’autre… Jusqu’à ce qu’il ne reste de nous que des cendres. » Il souffle, un demi sourire aux coins des lèvres alors que, dans un dernier baiser pour son ange terrestre, il se lève prendre une douche et s’habiller.
D’ici quelques heures, peut-être moins, Charlie et Mary allaient arrivées.
Et Jude avait prit bien trop de temps à convaincre Charlie de venir pour risquer qu’il ne fuit.

Tout devait être parfait.
Parfait comme la table de mise. Comme le repas préparé sous conseil du médecin.
Comme la pièce rangée et nettoyée et comme Soledad joliment maquillée et apprêtée.
Parfait comme leur couple. Roucoulant à leur premiers jours en tant que concubins.
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Charlie White
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froid et détaché

Sam 3 Nov - 1:57

Shitty night


Des jours et des jours à me forcer la main. Des jours et des jours à me répéter encore et encore qu'il fallait que je vienne. Et la vérité c'est que j'ai envie de la voir, bien sur. Ça fait longtemps qu'on a pas échanger. Je ne sait de sa vie que ce qu'elle affiche, tout les jours sur instagram et sur ses réseaux. Comme pour me torturé. Forcer d'être spectateur d'un bonheur que j'envie. Et je pourrais très bien arrêter de regarder. Mais son visage me manque. Et ses mots aussi. Alors, impuissant, jaloux, abattu, j'observe et puis je me mure dans le silence. A chaque fois que je voudrais lui dire quelque chose, lui envoyé un sms, lui téléphoner ou bien aller la voir, je suis incapable. Parce que je me suis déplacer, le sur-lendemain de notre dispute. J'avais un bouquet de lilas et puis un peu l'espoir de me bouger. De tout avouer, quoi que ça implique. Je me suis dis que quelque soit la situation, ce serait mieux, si elle savait. Si elle savait tout. Mais là, sortant du bâtiment, scolaire, il la portait dans ses bras de gorille, son sourire béat qui m'fout la haine, et elle souriait aussi, Mary. Elle avait l'air heureuse. Alors j'ai jeter les fleurs à la poubelle, j'ai ravaler mon égoïsme et puis j'ai tourner les talons. J'suis plus jamais revenu. J'ai plus jamais oser envoyer de sms. Plus jamais pu m'excuser, dire que je voulais pas qu'on arrête de se parler. J'ai pas pu lui dire ce que je ressentais. Parce que si elle est heureuse, Mary, j'ai aucun droit de l'obliger à regarder dans ma direction. Si elle est heureuse, la moindre des choses c'est de la laisser pourrir dans son bonheur.
Et je connais ce sentiment.
Incapable d'aimer sans souffrir, je connais ce sentiment.
Je l'ai noyé dans l'alcool, dans la weed et puis dans tout le reste. J'ai préféré l'enterrer parce que le problème, avec ce sentiment, c'est qu'il disparaît pas. Il a pas de date limite de péremption. Il s'étiole pas, il se désagrège pas. Il reste, pierre millénaire, tenant debout, à l'intérieur de moi. Il reste. Bien au fond, solide. Il reste.
Et moi aussi, je reste.

Des jours et des jours à me forcer la main pour venir à cette stupide soirée, la première fois que la copine de Jude sort de l’hôpital, sa première permission. Il m'a supplier, Jude. Il a argumenter. Encore. Et encore. Et encore. Surexcité à l'idée de vivre ce premiers weekend de vie commune avec la mexicaine. Surexcité et évidemment, totalement paniqué. Il m'a demander de venir. De pas le laisser seul avec Soledad et Mary. Il m'a demandé , encore et encore et comme je suis beaucoup trop gentil, j'ai dis oui. Parce que je ne peux pas dire non à Jude. Parce que ça lui tiens à cœur. Parce que c'est une étape importante dans sa vie. Et que je l'aime trop pour la lui gâché.
Mais, je suis terrifié. Paralysé par la peur. Ça tambourine en moi, alors que sur la route, ma main est contractée sur le volant de la voiture. Et qu'est-ce que je dois dire ? Qu'est-ce que je suis censé faire ? Comment est-ce que je dois réagir, comment est-ce que je dois me comporter ? Et si Mary décide de ramener son copain ? Qu'est-ce que je dois faire ? J'ai promis que je viendrais. Pas longtemps, mais je viendrais.

Et j'arrive tôt, dans l'espoir qu'elle soit pas encore arrivée. J'arrive tôt, comme ça, j'pourrais partir de premier. Je mets du temps, pourtant, à sonner à la porte. Stupidement conscient que je vais en chier ce soir. Que j'vais avoir trop mal, que ça va rester un peu. Je le fais pour Jude, et je le fais pour sa copine. Alors je me décide et puis je frappe. Et Jude m'ouvre, rayonnant. Il est si heureux, que ça transpire par tout les pores de sa peau. Il sourit si fort, que moi aussi ça me fait sourire. Je suis moins rayonnant, moi. Mais, je souris quand même. Elle se fait toute petite, derrière lui, Soledad. J'entre doucement dans le grand appartement glissant les yeux tout autours, cherchant Gon des yeux, dans l'immense cage, à l'autre bout du salon. Et puis je me tourne vers Soledad, pour me baisser vers elle, lui faire une bise sur la joue. « -T'es ravissante. » Je lui dit, de ma voix la plus basse, celle que je garde pour les enfants. Et puis j'attrape Jude par l'épaule. « - C'est super beau ici, j'suis content pour vous. » Je lui tape fort le dos et je m'avance à l'intérieur du nouveau repère de Jude, alors que dans un geste automatique, je m'allume une cigarette.

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Mary Miller
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ouvert et patient

Sam 3 Nov - 10:55
Better for me


Voilà. C’est terminé.
Tout est terminé entre Arthur et elle.
Depuis ce matin 10h, Mary est à nouveau officieusement célibataire.
Officieusement car, si c’est la jeune-femme elle-même qui a amorcée la séparation, elle n’en a pour l’heure encore parlée à personne. Pas même Maria. Pas même Soledad. Personne.
Elle s’était simplement réveillée dans le lit d’Arthur et l’avait observer dormir sans un mot. L’avait observer durant plusieurs longues minutes. Peut-être plusieurs heures.
Elle l’avait observer, les paupières closes et l’air apaisé d’un homme enveloppé par les bras de Morphée et… rien.
Rien du tout.
Elle ne ressentait strictement rien à cette vision.
Pourtant, elle avait essayé. Elle avait vraiment essayé de ressentir quelque chose pour cet homme. De l’aimer. De ne serait-ce que ressentir un peu de toute cette tendresse qu’elle gardait enfui en elle. Au fond. Tout au fond de son coeur criant à un autre homme.
Mais rien. Même après deux semaines à le voir tous les jours. A cumuler sortie sur sortie. Rendez-vous sur rendez-vous et parties de jambes en l’air sur partie de jambes en l’air. Rien.
Elle s’amusait avec lui. Elle riait lors de leurs sorties à deux et ne regrettait aucunes d’entre elles. De même qu’elle ne regrettait pas leurs moments les plus intimes. Il était doué, Arthur. Il savait ce qu’il faisait et elle savait apprécier les instants partagés, mais… Elle se sentait vide, à chaque fois qu’elle pensait à lui. Son coeur sonnait creux lorsqu’il martelait douloureusement contre sa poitrine à chaque fois qu’elle ouvrait sa messagerie et la trouvait vide. Qu’elle constatait une fois de plus qu’il ne lui avait pas écrit...
Il lui manquait quelque chose que le métisse semblait bien incapable de lui apporter.
Un quelque chose qui aurait fait qu’elle aurait pu l’aimer, ne serait-ce qu’un peu. Un tout petit peu plus qu’elle ne l’apprécier déjà.
Car elle tenait sincèrement à lui, Mary.
Il était drôle, gentil, intelligent. Elle le savait. Elle en était consciente, de ses qualités. Il aurait pu être un petit ami parfait pour elle, si seulement elle était parvenu à le voir comme tel.
Mais non… même après deux semaines, elle en était tout bonnement incapable.
Arthur était… un ami.
Un ami lui était devenu très précieux au fil des jours qui passaient. Aux fils de leurs ébats. Mais un ami.
Et elle ne parvenait à le voir autrement que de cette manière là.
Alors, ce matin, elle avait abandonner l’idée même de continuer. De laisser pourrir une relation qui ne mènerait jamais nul part. Qui ne les épanouirait jamais. Ni elle, ni même lui.
Et lorsqu’il s’était réveillé, qu’il lui avait sourit et s’était approché de ses lèvres lui voler un baiser, elle y avait répondu avec toute la douceur que lui inspirait cet homme, comme un ultime moment de tendresse avant la tempête. Avant de lancer d’une petite voix navrée. « Arthur… Je crois qu’il faut qu’on parle... »
Et il s’était stopper net, Arthur. Il l’avait regarder. Fixé son regard noisette alors qu’elle baissait le sien. Et il savait sourit, résigné. Il avait compris. « C’est lui hein ? »
Il avait dit de sa voix grave, encore à demi endormie, et elle avait hocher la tête. Piteuse.
Résigné, il s’était laissé retomber contre le matelas et, visage tourné vers le plafond, avait caché ses yeux de son bras épais et tatoué. « Je te retiens pas… Fait juste attention à toi Mary… J’ai vu ses photos… Ferme la porte en sortant s’il te plait... »

L’écran holographique de son téléphone portable indiquait 19h lorsque Mary termina enfin de se préparer.
S’observant dans l’immense miroir lui faisant face, elle s’entraînait à sourire à son reflet. A feindre l’indifférence. L’épanouissement.
S’entraînait à ne pas craquer sitôt arrivée chez son frère et Soledad. Sitôt son regard croisant celui gris de cet homme qu’elle redoutait plus que tout de voir ce soir.
De Charlie. De ce garçon capable de la mettre dans tout ses états. Même après dix jours sans nouvelle de lui.
Dix putain de journées sans même un sms de sa part. Rien. Rien du tout.
Les quelques nouvelles qu’elle avait de lui, c’était Soledad qui les lui offrait. Soledad et instagram… Ce putain d’instagram sur lequel Charlie se plaisait à poster nombre de photo de lui et de cette femme… Cette bombasse avec laquelle il passait chacune de ses putains de soirées alors même qu’il lui disait ne pas avoir de temps pour la voir elle.
Et Mary senti une larme perler à ses cils à cette pensée, mais elle l’essuya du revers de sa main pour mieux fusiller son miroir.
Hors de question qu’elle craque. Tout simplement hors de question qu’elle pleure encore pour lui.
Pas ce soir.
Ce soir, c’était Jude et Soledad qui devaient être les rois de la soirée. Eux et seulement eux.
Elle devrait se contenter de sourire et de faire comme si tout allait bien. Dans sa vie et dans son couple.
Comme si la simple idée de respirer le même air que Charlie ne l’a tétanisait pas sur place. Comme si l’image rémanente de cette femme glissant sa main dans son caleçon ne la hantait pas et ne lui filait pas la nausée depuis des jours.
Oui. Il lui suffirait de faire semblant et de sourire. Et tout irait bien.
Elle pouvait le faire. Elle savait qu’elle en était capable.
De toute façon, si Charlie était heureux avec cette femme, qui était-elle pour le lui interdire ? Personne.
Et une nouvelle lame menaça de couler à cette pensée. Mais là aussi, elle ravala son sanglot de peur de faire couler son mascara.
Dernier coup d’oeil sur sa tenue. Elle était fin prête.
Esquivant son père, elle s’engouffra sans sa voiture et alluma le contact. Une boule au ventre semblant bien décidée à ne plus jamais la quitter.

Lorsqu’elle sonna à la porte de chez Soledad, fascinée une fois de plus par le luxe des lieux au antipodes de l’ancien appartement de son frère, Mary fut rassurée de voir cette dernière lui ouvrir.
Elle ne sentait vraiment pas d’affronter le regard de son frère à peine arrivé. Encore moins celui de Charlie.
Se jetant dans les bras de la Mexicaine, elle la serra fort contre elle alors que, usant de son entraînement de l’après-midi, elle lui servait un sourire plein et ravis. « Soso ! Comme je suis contente de te voir ! Tu es magnifique !!! »
Elle dit, le plus sincèrement du monde alors que, se reculant, elle observait la jeune femme lui faisant face.
Il en avait de la chance, Jude, d’avoir une petite amie comme elle.
Il avait vraiment beaucoup, mais alors beaucoup de chance !
Servant un dernier sourire à la jeune femme, Mary s’en détourna marcher jusqu’au canapé sur lequel son frère l’attendait. Seul. Étonnement seul.
Et lorsqu’il se leva la prendre dans ses bras, la saluer d’une étreinte fraternel, Mary se sentit doucement paniquer.
Où était Charlie ? N’était-il pas censé être ici ? Avait-il annulé ?
A cette pensée, Mary se sentit presque autant soulagée qu’elle ne se sentait déçue.
Mais non. Un coup d’oeil en direction du balcon lui suffit à deviner ou se cachait le tatoueur.
Caché. C’était là le mot juste. En témoigne les rideaux encore tremblant d’une ouverture bien trop pressée. Bien trop récente.
Charlie avait du courir s’y réfugier à l’entente de la sonnette et, à cette idée, Mary sentit doucement mourir son sourire.
Prenant son courage à deux mains, elle répondit à l’étreinte de son frère avant de le planter là et, une douce panique enflant dans ses veines, se rapprocher du balcon habité par le châtain.
Toquant contre la vitre comme pour se rappeler à lui, elle tenta un sourire maladroit alors que, d’une petite voix à peine audible, elle le saluait d’un signe de main « Coucou Chachou... »
Ne pas penser à cette fille.
Ne surtout pas penser à cette fille et à lui. A eux. Et tout ira pour le mieux.
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Charlie White
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froid et détaché

Sam 3 Nov - 11:57

Entrèe en matière.



« -Tu vas la voir ce soir ? » Je hoche la tête, alors que qu'elle entre dans la boutique, un grand sourire aux lèvre, dans ses mains, les deux laisses , celle de Grump et puis celle de son chien ,  Ginger.  Liv à vite prit ses aises, ici. Elle vient tout les jours, deux à trois heures par jours pour s'occuper de mon chien, alors que moi, surchargé de travail, je suis obligé de me démené et l'abandonné dans un coin de la pièce. Heureusement que je travail sur mon lieu de vie, sans quoi, mon chien serait presque totalement livré à lui même. Et je peux pas dire que c'est par hasard que j'ai choisi, Liv pour s'occuper de mon chien. Elle l'adore, et Grump l'adore. A raison de cent dollars par semaines , ça lui permets de complété ses fins de mois difficile d'étudiante. Elle s'approche pour me faire une bise auquel je réponds, glissant mon nez contre son cou. « -J'ai pas envie d'y aller. Tu veux pas me forcer à rester ?  On pourrait manger des chips en regardant netflix et en buvant du vin avec Ging' et Grump'... Dis-moi ouiiii...» Je souffle alors qu'elle rit , attendrie , m'attrapant par la main pour me faire poser le carton que j'ai entre les bras.  Et c'est comme ça, maintenant. C'est devenu très important, pour moi, cette relation. Pas parce que je suis en train de tomber amoureux. Pas parce que je développe des sentiments. Rien de tout ça, à vrai dire. C'est même plutôt le contraire. Parce que justement, il n'y a , entre moi et liv, qu'une relation facile d'amitié améliorée. Elle me donne de l'amour lorsque j'en manque et je lui en donne, lorsqu'elle se sent trop seule, loin de sa petite amie , June qui est partie pendant un an, vivre au Canada.  Et puis avec Liv, c'est facile de parler. Elle m'écoute et puis elle se moque pas de moi. En très peu de temps, elle savait déjà tout. Elle en savait sans doute plus que les autres, d'ailleurs. « -C, tu peux pas continuer à l'éviter toute la vie. Et vous êtes amis. »  Je grogne en haussant les épaules, déposant le cartons d'aiguille neuves qui vient juste de m'être livré sur le comptoir d’accueil. Je déteste quand elle a raison. Mais elle a toujours raison.

Et Liv me soutient. Elle me rassure . Critique ma tenue, tout en riant lorsque je m'agace et vais en changer. « -On est pas au pôle nord. C'est pas parce que tu veux pas qu'on te voit à poil que t'es obliger de mettre 6 couches de vêtements. En plus après tu pue. » Elle dit, hurlant de rire.  Alors qu'elle glisse devant moi pour aller fouiller dans mon placard. « -Si t'étais pas aussi petite et mignonne, tu s'rais vraiment une sacrée emmerdeuse. » Je dis en secouant ses cheveux alors qu'elle sort une chemise et un t-shirt à manche longue de mon placard. Et puis je râle, une bonne partie de la journée. Je cherche des excuses et je lui donne milles et unes raisons de ne pas venir, alors qu'elle m'observe en train de ranger les livraisons de matériels dans les placards et qu'elle, assise sur le comptoir trouve mille et unes raisons pour lesquels je dois y aller. Principalement, parce que Jude m'y attends. Que je suis un gentil garçon. Qu'elle est sûre et certaine que lorsque je verrais Mary, elle me sautera dans les bras. Qu'elle parie sur notre amour. Alors je prends dans mes bras , Grump et puis on prend la voiture pour filer chez Jude.  « - Si t'es malheureux, je viendrais te consoler ce soir. » Elle m'avait promis.

Elle dit qu'on va sauter dans les bras l'un de l'autre mais à vrai dire, la seule chose que j'fais quand j'entends la porte sonner, alors que Jude est assis à côté de moi et qu'il me parle, c'est sauté de mon siège pour franchir les quelques pas qui me séparent du balcon et aller m'allumer une clope comme si de rien n'était.  Juste pour avoir une minute de répit supplémentaire. Et je sais que c'est totalement stupide. Je sais que Jude doit me trouver ridicule mais, après dix jours de silence, après toutes les photos sur instagram , après l'épisode des lilas (grande idée de Liv, ça aussi.) et puis après avoir autant angoissé de la voir, je me dis que l'évité , durant toute la soirée, du moins les deux ou trois heures que je passerais ici , serait peut-être la meilleure solution.
Visiblement pas vraiment partager parce que déjà, elle tape contre la vitre, d'une voix faible elle souffle une salutation piteuse. « Coucou Chachou... » Je fais un sourire, grand sourire forcé. Mais elle a jamais trop remarquer mes sourires forcés, Mary.  Alors que j'aspire sur mon tube cancérigène avant d'ouvrir la porte fenêtre pour la rejoindre dans la salle à manger, faisant un sourire forcé à Jude qui nous observe désespéré à l'autre bout de la pièce. « -Hey... Wouaaah Mary. Ça fais longtemps. »  Je dis, contrôlant les trémolo de ma voix pour lui taper gentiment l'épaule et aller rejoindre Jude, de l'autre côté du salon , m'enfuyant bien vite et sans doute très peu discrètement.

Je file m'asseoir prêt de Jude , tapant dans de mon coude dans ses côtes , comme d'habitude pour lui intimer d'arrêter de m'observer avec ces yeux-là. « - Eeeet Donc ? Comment ça va avec ton gorille ? Il s'est décidé à t'emmener à New-York ? Vous avez rejouez King kong ensemble ? » Je dis , ricanant bêtement , roulant des yeux sous les gros yeux de Jude. « - Ça vaaa. Vous êtes tous en couple, j'ai bien le droit de me moquer un peu. On est amis , nan ? » Je dis , insistant bien, amère, sur le mot amis.

Du grand Charlie White ça.
Quand tu sais pas quoi faire, comportes- toi en connard. Comme ça t'es sûr de te tromper de toute façon.


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Mary Miller
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ouvert et patient

Sam 3 Nov - 14:00
Better for me


Ne pas penser à cette femme. Surtout, ne pas penser à cette femme…
Mais elle y pense, Mary. Elle y pense à chaque instant. A chaque regard pour Charlie.
Charlie qui, clope au bec, lui servait l’un des sourires les plus forcé qu’elle ne lui avait jamais vu.
Un sourire si faux que la jeune femme du se faire violence pour ne pas baisser les yeux. Pour ne pas pleurer à sa vue.  « -Hey... Wouaaah Mary. Ça fais longtemps. » Il dit, le moins naturellement du monde alors qu’il ouvre la porte coulissante et s’engouffre à l’intérieur. Dépose sa main sur son épaule pour la contourner sans un mot de plus. Sans même un regard pour elle.
Et elle reste là, Mary. Seule avec elle-même. Avec sa colère et sa jalousie. Son incompréhension et sa solitude.
Elle sent l’étau autour de son coeur se resserrer encore un peu plus alors que Charlie s’éloigne d’elle avec empressement. L’évitant sans prendre le moindre gant.
Qu’avait-elle fait pour mériter ça ? Elle n’en savait fichtrement rien Mary. Elle ne comprenait pas pourquoi le tatoueur agissait de la sorte avec elle…
Certes, elle ne lui avait pas écrit depuis dix jours, mais lui non plus. C’était lui qui lui avait dit qu’il voulait prendre du recule. Qu’il valait mieux qu’ils cessent de parler quelques temps.
Et ce que Mary avait pris pour quelque jours avait finalement durée près de deux semaines.
Et comme à chaque fois que la jeune femme hésitait à faire un premier pas. Plus le temps passait et plus il lui était difficile de le faire.
Si Charlie ne voulait plus lui parler, ce n’était certainement pas à elle de lui forcer la main.
Mais il lui manquait… Indéniablement.
Pas un jour ne passait sans qu’elle ne pense à lui. Sans qu’elle ne saute sur son téléphone à chaque vibration. A chaque sonnerie dans le vain espoir que ce soit lui qui lui écrive ou lui passe un coup de fil.
Mais rien. Rien. Ce n’était jamais lui, à l’autre bout du fil.
Alors elle s’étiolait un peu plus de jour en jour, Mary. Observant à chaque putain de soirée les nouvelles photos postées par Charlie. Photos de lui et de cette femme.
Photos osées qu’elle n’aurait jamais penser un jour voir. Même venant de lui.
Photos qui avaient tôt fait de lui filer la nausée. Littéralement. Nausée intarissable à chaque fois qu’elle y repensait.
Soit tout les jours, sans discontinuer. Toutes les heures même. A chaque fois que son esprit se perdait dans l’ennuie. A chaque seconde ou elle se déconnectait de ce que lui racontait Arthur pour se prendre dans les méandres de sa mémoire.
Et elle avait beau retourner tout ça dans tous les sens, elle ne comprenait pas.
Si elle pensait qu’en acceptant de venir ici ce soir, elle avait une chance de comprendre pourquoi Charlie avait coupé les ponts alors même qu’il était le premier à dire qu’elle était une amie précieuse, qu’il ne voulait surtout pas la perdre et toutes ces conneries, elle se sentait finalement compte qu’elle quitterait cette soirée encore plus triste et seule qu’elle ne l’était en arrivant.
Et elle n’avait même plus Arthur pour la consoler…
Elle était seule. Seule face à la vie. Seule face à l’amour.
Un amour qui la ferait souffrir jusqu’à se tarir. Peut-être. Un jour. Dans plusieurs années. Après avoir dévorer la moindre parcelle de son être.

« - Eeeet Donc ? Comment ça va avec ton gorille ? Il s'est décidé à t'emmener à New-York ? Vous avez rejouez King kong ensemble ? » Il dit, Charlie. Brisant le silence s’étant installé alors qu’elle se rapprochait à son tour du canapé. Se laissant retomber à côté de Soledad, à l’extrême opposé du tatoué.
Et elle ne dit rien, Mary. Elle se contente de hausser les épaules d’un air neutre. Et elle observe son frère, ses yeux levés au plafond et Soledad semblant comme se retenir de rire d’un humour que Mary ne comprenait pas. . « - Ça vaaa. Vous êtes tous en couple, j'ai bien le droit de me moquer un peu. On est amis , nan ? » Il rajoute, comme bien décidé à faire comprendre à la jeune femme à quel point sa présence le dérangeait. Combien il souhaitait plus que tout qu’elle ne dégage.
Alors elle sourit, Mary. Sourit comme elle avait sourit à son miroir tout du long de l’après-midi. Comme elle s’était entraîner à le faire. Et elle observe Charlie. Son air renfrogné et ses lèvres tordues en un sourire mauvais.
Ces putains de lèvres qu’elle ne devait pas observer plus que quelques secondes sous peine de les imaginer sur le corps de cette femme. De les imaginer l’embrasser, la découvrir comme il l’avait découvert elle. Tête perdu entre ses cuisses menues lui tirant un long frisson de dégoût mêlé à un sanglot difficilement ravalé.
Alors elle sourit plus fort encore, Mary. Évitant le regard du châtain de peur de s’y noyer. De s’y perdre en perdant le peu de volonté qu’il lui restait.
Elle ne devait pas craquer.
A quoi bon ? Charlie semblait heureux avec sa nouvelle amie. Bien plus épanouis qu’il ne le serait sans doute jamais avec elle.
Alors inutile de lui reprocher quoi que ce soit. Inutile aussi de lui parler d’Arthur. De leur rupture. De son célibat tout récent et de plus en plus pesant à mesure qu’elle sentait les mots tranchant du tatouer lacérer son âme.
Inspirant un grand coup, Mary chercha en Soledad un peu de soutient alors que, jouant de ses mains sur la laine de son pull, elle répondait dans un sourire factice. « Je vais bien. Merci. Et toi et… cette fille ? »
Demande-t-elle d’une voix voulu neutre, les doigts tremblant contre son vêtement alors que, seulement, elle remarquait Grumpy allongé à côté du canapé. Lui arrachant son premier vrai sourire de la soirée.
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Soledad Lopez
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Sam 3 Nov - 14:44

Love me after



« -T'es sur et certain que ça va bien se passer ? » Je souffle à Jude alors que lui-même, semble se poser la question. Parce que si je ne connaissais que très peu Charlie, pour ne l'avoir croisé qu'une seule fois , je savais très bien à force de discutions avec Jude que la situation dans laquelle se trouvait aujourd'hui le trio d'amis était conflictuel, sinon compliqué.  Et moi, dans tout ça , la seule personne qui n'a rien à faire dans cette histoire, me retrouve à être la seule de nous quatre à connaître les deux côté d'une même médaille.
Je ne pensais pas que ça prendrait si longtemps, à vrai dire.  Et plus les jours avançaient plus, il devenait compliqué de justifier mes doutes quant aux sentiments de Mary pour Charlie à Jude qui, lui, s'était complètement rangé du côté de son meilleur ami dans l'incompréhension totale du comportement de sa sœur. Parce qu'il sait, Jude. Je suis une bien trop piètre menteuse pour lui cacher une chose aussi évidente que ça :  Mary s'est confiée à moi. Elle m'a parler, depuis longtemps à vrai dire.  Elle m'a tout dit et j'ai un peu honte de dire que si la situation est ce qu'elle est aujourd'hui, j'en suis partiellement responsable.
Et s'il fallait avouer, j'avais du mal à comprendre l'un et l'autre. Comment pouvaient-ils être aussi aveugles ? Comment est-ce qu'on pouvait ne pas voir une chose aussi évidente que ça ?
Charlie aime Mary.
Mary aime Charlie.
Et si j'ai consenti à faire de notre appartement une zone de guerre froide ce soir, plutôt de que passer tranquillement la soirée à faire l'amour avec Jude, c'est bien parce que justement, il est hors de questions que la situation perdure.
Alors oui, c'est vrai que je ne suis pas forcément la mieux placée pour forcer deux personnes qui ne me connaissent que depuis très peu de temps à se mettre ensemble mais... J'ai eut tout le temps que je voulais, coincée dans cette cure pour y réfléchir. Pour interroger par sms , innocemment  Jude.

Et si Charlie ne parle que lorsqu'il est énervé, je sais que Mary, elle, n'osera jamais rien dire , bien trop effrayer de se faire zigouiller par mon imbécile heureux de  petit-ami. Heureusement qu'il est adorable...
Alors, oui, j'en fais une affaire personnelle. Et oui, ça risque peut-être de m'exploser au visage. Mais, après-tout, qu'est-ce qu'un petit sacrifice contre une histoire d'amour pleine de rebondissements ? Une belle fin heureuse et un amour enfin, partager au grand jour...
Et alors même que Mary et Charlie s'installent sur le canapé dans un silence assez étrange , que je les rejoint , bouteille de vin en main et un grand sourire aux lèvres, sous les yeux dépité de Jude, ronchonnant dans sa barbe, comme à son habitude, lui donnant cet air adorable que j'adore, je m'assois prêt de Mary qui se force grossièrement à sourire. « - Eeeet Donc ? Comment ça va avec ton gorille ? Il s'est décidé à t'emmener à New-York ? Vous avez rejouez King kong ensemble ? » La situation serait extrêmement drôle, comique, même. Digne d'un film de noël pourris , qu'on ne regarde qu'avec un chocolat chaud et une nausée d'avoir trop manger pendant les fête , encore partiellement éméché de la veille si elle n'était pas si ridicule. Et je me retiens de rire un peu, de voir que Charlie, ce grand-type, extrêmement impressionnant , capable de littéralement détruire le visage de quelqu'un qui à agacer son meilleurs ami, se comporte comme le derniers des gamins. « - Ça vaaa. Vous êtes tous en couple, j'ai bien le droit de me moquer un peu. On est amis , nan ? » Et il ne se démonte pas, il ne réalise pas , qu'il se comporte comme un idiot, non. Il ne démords pas. Il continue dans sa lancé. Il mets les pieds dans le plat, tout seul, dans une ambiance lourde et froide. Et moi, silencieuse, j'observe Charlie, s'enfoncer dans son propre piège.  Mary sourit, jouant avec son pull, alors que je glisse une main sur la sienne, pour tenter de la calmer.  « Je vais bien. Merci. Et toi et… cette fille ? » Elle réponds , presque du tac au tac , faisant grimacer Charlie à l'autre bout du sofa, qui roule des yeux et glisse une main , comme un gosse , contre la tête de son chien pour se rassurer. « - Si tu parles de Liv, on est toujours pas ensemble et c'est toujours mon amie... C'est ma...» Il réponds, sèchement alors que  je sens, Mary devenir toute raide à l'entente de son prénom.  Et puis je coupe Charlie, ne voulant surtout pas qu'il se mette à se justifier. Ça n'arrangerait pas mes affaires. Alors je prends la parole, de ma petite voix. « - OOOh ouiii ! Vous savez, Arthur est SUPER romantique. La dernière fois, il l'a emmener dans un super restaurant... C'était quoi le nom déjà , doudou ? » Je dis en me tournant vers Mary. Et il est fortement possible que Jude ait remarquer mon petit manège parce qu'il me regarde avec ses yeux à demi sévères.   « - Enfin bref, il est super gentil. Oh mais... Tu devrais le présenter à Charlie, Mary. Il pourrait devenir son tatoueur, c'est pas toi qui me disait qu'il voulait continuer à se tatouer ? » Je souffle, alors que Charlie, grogne de mécontentement et moi, tout sourire, j'observe le chaos s'insinuer partout dans la pièce. « - Et puis toi, Charlie, tu nous as pas dis que Liv était étudiante aussi ? Elle est dans quelle fac ? Peut-être qu'elle est dans la même université que Mary... »

Mission en trois étapes. Jalousie, dispute, réconciliation. La dispute devrait arrivé avant le dessert, j’espère. Parce que j'ai déjà manger presque toutes les fraises.



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Sam 3 Nov - 15:23
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« -T'es sur et certain que ça va bien se passer ? » Qu’elle lui demande, Soledad, alors qu’il mettait les bière au frigo. Observant avec une concentration presque inquiétante la bouteille de vin rouge posé sur le plan de travail. « Ca se met pas au frigo le vin rouge, hein ? » Il dit, jetant un regard un peu perdu à sa petite amie avant de refermer la porte du réfrigérateur et venir l’envelopper de ses bras. Inspirant son odeur avant de déposer ses lèvres contre sa nuque. Baiser papillon sur sa peau déjà marquée de leur nuit d’amour. Et qu’il sourit. « Au pire des cas.. On a de quoi les saouler tout les deux s’ils deviennent trop gênant »
Il rit, caressant le ventre de Soledad par dessus son pull. Coulant ses lèvres jusqu’à son cou. Le caressant de sa langue avide avant de s’en détacher et lui sourire avec toute la tendresse qu’elle lui inspirait.
Non. Il n’était certain de rien, Jude. De rien du tout.
Mais il savait que ça ne pouvait plus continuer comme ça. Ca en était trop.
Dix jours de silence radio. Dix putain de journées passées à entendre Charlie se plaindre. Lui raconter ses soirées passées en compagnie de Liv. De cette fille que Jude avait croisé quelque fois.
Avec qui il avait échangé quelques mots. Quelques sourires par ci par là.
Une gentille fille, pour ce qu’il avait pu voir. Une étudiante qui gardait Grumpy et qui, à l’occasion, permettait à son frère d’oublier le temps d’une soirée à quel point il se sentait seul.
Comment lui en vouloir de rechercher un peu de réconfort dans les bras d’une femme ? Même une femme pour qui il ne ressentait nul amour. Même alors que Jude savait pertinemment que son coeur battait pour sa petite sœur.
Il ne lui en voulait pas, Jude. Pas du tout même. Au contraire. Il le comprenait tout à fait.
D’autant que, pour avoir échanger avec elle, il savait qu’elle n’attendait de Charlie que ce qu’il était capable de lui offrir.
Qu’elle aussi, son coeur battait pour une autre. Pour une fille partie vivre au Canada et qui semblait lui manquer terriblement.
Alors Jude ne pouvait que les soutenir dans leur amitié. Peut importait comment cette dernière se traduisait. Si elle était de celles que lui aurait été bien incapable d’avoir.
Il était content de voir que Charlie s’était trouvé une amie. Une fille avec qui passer du bon temps. Autre que Donnie et Kayline. Avec qui passer ses soirée lorsque lui-même devait partir travailler. Ne pouvait rester squatter après ses heures de boulot au salon.

Elle était gentille, Liv. Et surtout, elle était au courant pour Mary. Au courant des sentiments que Charlie lui vouait et, en vue des échanges qu’ils avaient eut, elle semblait le soutenir pleinement dans son amour.
Alors Jude ne pouvait que l’apprécier à son tour. Ayant même été jusqu’à lui parler de cette soirée. Depuis demander de s’assurer que Charlie ne tenterait pas de fuir à la dernière minute. De trouver une pirouette pour ne pas avoir à y aller, comme lui-seul savait si bien fuir.
Ce qu’elle avait acceptée. Et réussi. En témoigne la présence de Charlie dans son salon.
De Charlie qui, dans ce courage qui le caractérisait, quitta la canapé alors même que Jude était au beau milieu d’une phrase pou aller se réfugier sur le balcon à l’attente de l’arrivée de Mary.
Et il soupire, Jude. Dépité.
La soirée promettait d’être longue.

« - Eeeet Donc ? Comment ça va avec ton gorille ? Il s'est décidé à t'emmener à New-York ? Vous avez rejouez King kong ensemble ? »
Très longue, même. Si Charlie se décidait à jouer au con sitôt sa sœur installé à leur côté sur le canapé.
Et il soupire, Jude. Encore. Levant les yeux au ciels sous le coup de coude de son frère assis à ses côtés.
Et il grogne. Fusillant le tatoueur du regard alors que, à l’autre bout du canapé, Mary répondait d’une petite voix éteinte lui faisait doucement lever un sourcil.
De même que le sourire de sa petite amie semblant bien trop confiant pour une situation aussi prise de tête que celle qui s’amorçait entre Charlie et Mary.
Non. Décidément. Soledad savait quelque chose que lui ignorait…
Il avait passé les dernières semaines à tenter de lui faire sortir les vers du nez, mais rien. La Mexicaine était muette comme une tombe.
Évidemment.
Lorsqu’il s’agissait de parler de la taille de sa bite à ses amis, il y avait du monde. Mais quand lui lui demandait si elle avait des informations utile à lui donner sur sa petite sœur, personne…
Il ne comprenait décidément rien aux femmes, Jude.

 « - OOOh ouiii ! Vous savez, Arthur est SUPER romantique. La dernière fois, il l'a emmener dans un super restaurant... C'était quoi le nom déjà , doudou ? »  Les yeux comme des soucoupes, Jude se retourne vers sa petite amie. Lui masseuse un coup de coude discret dans les côtes, il lui intimait l’ordre de se taire, mais sans succès apparemment.
L’ignorant le plus superbement du monde, elle reprit de plus belle. Faisant doucement transpirer le brun qui, paniqué, jeta un regard à son frère semblant de plus en plus renfrogner.  « - Enfin bref, il est super gentil. Oh mais... Tu devrais le présenter à Charlie, Mary. Il pourrait devenir son tatoueur, c'est pas toi qui me disait qu'il voulait continuer à se tatouer ? » Putain… Elle cherchait quoi, là, Soledad ? A le faire partir ? A le mettre en colère ?
C’était quoi le plan ? Elle attendait quoi d’eux, en lâchant de telles infos ?
« - Et puis toi, Charlie, tu nous as pas dis que Liv était étudiante aussi ? Elle est dans quelle fac ? Peut-être qu'elle est dans la même université que Mary... » « Bon ! Qui veux quelque chose à manger ? »
Les coupe-t-il. Se relevant d’un bon chercher quelques apéritifs sous leurs regards jaugeant.
Trop tard. Il le savait. La machine était lancée.
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Sam 3 Nov - 16:03
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Atmosphère pesante. Regard qui se cherchent et qui s'évitent. Comme des aimants dont les faces s'attirent et se rejettent tout à tour. Fonction du sens dans lequel on les observait.
« - Si tu parles de Liv, on est toujours pas ensemble et c'est toujours mon amie... C'est ma...» Il dit, Cha. Faisant douloureusement grimacer une Mary n'attendant véritablement aucune réponse à sa question. N'en désirant aucune. Nullement prête à entendre cette vérité. Quelle qu'elle soit, d'ailleurs. Pas plus qu'elle ne l'était à énoncer la sienne. A se justifier lorsque viendrait l'heure de parler d'Arthur. Du pourquoi elle avait décidé de le quitter...
Le regard baissé sur ses mains triturant toujours son vêtement, Mary se sentit doucement se détendre au sentir de celle de Soledad sur les sienne. Soutient muet qui eu tôt fait de la rassurer. De décharger cette boule de stress pesant sur sa poitrine. L'empêchant même de respirer correctement.
Du moins. Jusqu’à temps que la jeune femme n’ouvre la bouche. Coupant par la même Charlie dans sa phrase.
Une fois les premiers mots quitter les lèvres de la Mexicaine, le peu d'assurance que Mary avait peiné à retrouvée sembla fondre comme neige au soleil.
 « - OOOh ouiii ! Vous savez, Arthur est SUPER romantique. La dernière fois, il l'a emmener dans un super restaurant... C'était quoi le nom déjà , doudou ? » Elle hoquette, Mary. Manquant de peu de s’étouffer avec sa propre salive à l’entente de cette question.
Elle sent une toute nouvelle panique enfler en elle alors que, d’un regard, elle priait Soledad de stopper ce qu’elle était en train de faire. Sans succès.  « - Enfin bref, il est super gentil. Oh mais... Tu devrais le présenter à Charlie, Mary. Il pourrait devenir son tatoueur, c'est pas toi qui me disait qu'il voulait continuer à se tatouer ? »
Panique liquide serpentant dans ses veines à ces mots. Mary se tasse un peu plus sur elle-même. Souhaitant plus que tout ne faire qu’un avec le canapé. Disparaître de cette réalité. De ce salon à l’atmosphère de plus en plus pesante à mesure des mots prononcé par Soledad. Seule âme rayonnante à des mètres à la ronde.
Elle n’ose même plus croiser ni le regard de Charlie, ni même celui de Jude.
Tétaniser par la réaction que tout deux pourraient avoir.
Et elle a envie de pleurer, Mary. Envie de frapper Sol. De lui intimer de se taire. De fermer sa gueule et d’arrêter d’essayer… D’essayer quoi au juste ?
Mary n’est même pas sûr de le savoir.
Mais elle connaît suffisamment Soledad pour savoir que la jeune femme n’aurait jamais agit de la sorte sans une idée derrière la tête.
Idée qui, malheureusement, ne prenait pas forme dans l’esprit de la brune.
Qu’est ce que son amie essayait de faire, en les provoquant de la sorte ? Quelle était la finalité de tout ça ? Le rendre jaloux ? Et a quoi bon ? … Il ne lui parlait même plus.

« - Et puis toi, Charlie, tu nous as pas dis que Liv était étudiante aussi ? Elle est dans quelle fac ? Peut-être qu'elle est dans la même université que Mary... »  Elle grimace, Mary. Grimace d’une manière à peine voilée. Son visage se tordant dans une moue de pure jalousie. D’infinie colère.
Et elle serre les poings à ces mots. Devant se faire violence pour ne pas se jeter sur Soledad et la forcer à se taire. A bander sa bouche de ses mains et la fusiller de son regard meurtrier.
Pourquoi est ce qu’elle l’a blessait de la sorte ? Pourquoi tant de méchanceté gratuite ?
Elle le savait, pourtant, que Mary souffrait de cette relation que la tatoueur avait avec cette fille. Alors pourquoi ? Pourquoi la faire souffrir d’une manière aussi gratuite ? Elle qui pensait que Soledad était son amie, allait la soutenir envers et contre tout se sentait actullement profondément trahis.
Elle avait envie de pleurer. De disparaître pour ne plus jamais revenir.
Mais à la place, seuls les photos de Charlie et de cette femme tournaient et se retournaient dans son esprit. Obstruant sa gorge d’une nausée bien connue. Lui faisant monter les larmes aux yeux qu’elle eu toutes les peines du monde à contenir.
Et lorsque Jude la coupe, se levant d’un air empresser chercher de quoi les nourrir, elle lui accorde tout juste un regard avant se s’enfoncer encore un peu plus contre le tissus du canapé.
Osant à peine jeter un coup d’oeil à Charlie, elle vit son visage contracté par la colère. Par la panique peut-être. Par un flot de sentiments qu’elle n’eut pas le temps d’analyser. Détournant le regard avant qu’il ne l’a voit.
« Arrête Sol… S’il te plait... »
Elle murmure, la voix à peine audible alors qu’elle triturait plus fort encore les pans de son vêtements. A demi recroquevillée sur elle-même alors que Jude déposait de quoi s’ouvrir l’appétit sur la table basse. « Juste… arrête. »
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Charlie White
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Sam 3 Nov - 17:13

Hors d'oeuvre



Elle me tape sur les nerfs, Mary. Elle me tape grave sur les nerfs parce que je comprends plus du tout ce qu'elle attends de tout ça. De toute cette relation. Je comprends pas ce qu'elle attends de moi, si elle s'attends vraiment à ce que ça me plaise tout ça. Si elle s'attends à ce que je sois content. A ce que je la soutienne. Parce que j'y arrive pas, moi. J'arrive pas à la soutenir. J'arrive pas à lui dire que tout va bien se passer. Qu'on va redevenir amis et puis se prendre la main comme si de rien n'était. Je peux faire semblant jusqu'à un certain point, mais faut pas abuser non plus. Je veux bien rester correcte. Je veux bien ne pas trop empiété sur sa vie. Ne pas lui dire que je veux qu'elle le quitte, sans donner de justifications , comme j'aurais sans doute pu le faire étant plus jeune. Je veux bien, ne pas bouder, ne pas me comporter TROP comme un gamin. Alors j'essaie de plaisanter. J'essaie de discuter, même quand Mary baisse les yeux sur son pull, alors même que j'ai le cœur qui se serre à chaque fois qu'elle sourit. Elle essaie de sourire, elle dit que ça va avec son gorille et ça m'énerve. Ça m’énerve gravement. « Je vais bien. Merci. Et toi et… cette fille ? » Elle me dit et je fronce un sourcil. Encore à propos de Liv ? Mais j'comprends pas pourquoi elle m'en parle. Je comprends rien du tout aux réactions de Mary. Si je m'écoutais, je dirais qu'elle est jalouse. Mais pourquoi est-ce qu'elle serait jalouse alors qu'elle a un petit copain et que c'est elle-même, qui m'a repousser. C'est vraiment ça , alors ? Mary s'attendait à ce que je... A ce que je quoi d'ailleurs ? Que je restes seul ? Que j'attende qu'elle change d'avis ? Elle n'est pas si cruelle. Mais quelques soit les théories que j'avance, elles me paraissent toutes plus rocambolesque les unes que les autres.
Y'a pas d'explications, je comprends juste plus rien.
Tout ce que je fais pour me détacher et avoir l'air normal, semble empirer la situation. Lorsque je lui parle, elle me dit qu'elle est occupée avec son gorille.
C'est pour ça, que j'ai simplement arrêter.

« - Si tu parles de Liv, on est toujours pas ensemble et c'est toujours mon amie... C'est ma...» Je souffle agacé. Et je comprends de moins en moins cette fixette qu'elle a sur Liv, comme si elle était responsable du fait qu'on ne se parle plus. Alors qu'elle le sait pertinemment, Mary. Elle sait que si je me suis décidé à arrêter de lui parler, c'est bien parce que je ne me sens pas capable de rester seul avec elle. De supporter les photos et puis l'image dans ma tête de ce type avec ses affreux bras trop musclés la portant dans ses bras, Mary, souriante et joyeuse. Je comprends pas ce qu'elle attends de moi. À la fin. Mais j'ai à peine le temps de terminé de parler que Sol me coupe la parole.  « - OOOh ouiii ! Vous savez, Arthur est SUPER romantique. La dernière fois, il l'a emmener dans un super restaurant... C'était quoi le nom déjà , doudou ? » Elle est bizarrement causante pour une fille qu'est pas à l'aise avec moi. Et je grogne en toute réponse à sa déclaration. Formidable. Donc le gentil Arthur rend très heureuse la gentille Mary. Comme c'est convenable.  « - Enfin bref, il est super gentil. Oh mais... Tu devrais le présenter à Charlie, Mary. Il pourrait devenir son tatoueur, c'est pas toi qui me disait qu'il voulait continuer à se tatouer ? » Je soupire d'agacement et me tourne pour aller me réconforter dans les bras de mon chien , me seul allier autours de ce canapé. Jude visiblement trop occupé à envoyer des foudres par le regard à sa copine pour se préoccupé de venir me sauver. Devenir le tatoueur de Arthur, c'est pas une si mauvaise idée. Comme ça j'lui détruirais ses bras de gorille déjà abject. « - Et puis toi, Charlie, tu nous as pas dis que Liv était étudiante aussi ? Elle est dans quelle fac ? Peut-être qu'elle est dans la même université que Mary... » Je hausse les épaules alors que Jude se précipite sur l'occasion pour changer de sujet et que d'une petite voix, Mary demande à Sol de se taire et d'arrêter , une bonne fois pour toute. « Juste… arrête. » Elle souffle alors que je plonge mes yeux dans ceux de Soledad, levant le doigt pour intimer à Jude de se taire avant même qu'il ait penser à parler.

« -Dites donc, Mary. T'es pas très polie. Elle a le droit de s'exprimer. De quoi t'as honte ? Tu l'as dis toi-même à plusieurs reprises. Il est TEEEEELLement gentil, ton gorille... » Je dis, voix ironique , dans un geste ridicule de fille, serrant ma main contre mon cœur. Grimaçant de dégout après m'être mis peut-être un peu trop en colère. Et puis j'me laisse retomber sur le canapé pour sortir un cône de mon paquet de clope, le glissé entre mes lèvres. Un peu de weed, ça ne me ferait clairement pas de mal. Et puis j’inspire fort, la fumée anxiolytique , médicament dont je me sers depuis déjà un bon moment alors que d'un geste, j'attrape la bouteille de vin pour m'en servir un grand verre, servant par la même occasion, mes trois autres comparses. Et j'reste silencieux quelques seconde, bouillant de colère à l'intérieur de moi . Parce que ça m'agace, qu'elle refuse de comprendre de voir, mes sentiments. Je supporte plus qu'elle les nient. Si au moins, elle les acceptaient, je serais peut-être pas avec elle, mais je serais sans doute moins malheureux. J'en ai marre de ne jamais être prit au sérieux. Et j'en ai marre qu'elle s'en prenne à Liv. « - Et puis d'abord c'est quoi ton problème avec Liv ? Comment tu peux te permettre de critiquer Liv alors que tu sors avec ce gros balourd bête et béat... Faut vraiment avoir un goût pour les primates. » Je dis, ronchonnant à demi dans ma barbe, assez fort tout de même pour que tout le monde m'entende. Et puis je glisse ma main dans ma poche de jean, observant distraitement ma jambe pliée, s'agitée sous un signe de stress apparent. « - En plus je l'aime pas, Liv. C'est juste une putain d'amie. C’est pas comme si la personne que j’aime bien s’intéressait à moi. » Je grogne, avant d'inspiré une nouvelle fois sur le cône, vraiment en colère, maintenant.


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Sam 3 Nov - 17:58
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Elle est au bord des larmes, Mary.
Son regard fixé sur ses mains crispées contre son pull, elle tente tant bien que mal de maîtriser sa respiration. La crise de panique qu’elle sent enfler dans ses veines alors que, à ses côtés, Soledad semble bien décidée à cracher tout ce qu’elle a à l’esprit sans aucune considération ni pour elle ni pour quiconque.
Et elle se tasse, Mary. Elle aimerait plus que tout ne jamais être venu ici. Ne jamais avoir franchi la porte de cet foutu immeuble et ne jamais s’être installer sur ce putain de canapé. Coincé entre l’accoudoir et Soledad. Sans aucune porte de sortie autre que la fuite pour et simple. Que cette ultime preuve de son trouble intérieur. De ces sentiments que Soledad semblait prendre un malin plaisir à torturer. A tordre. A exacerber à coup de jalousie manipulatrice faisant doucement grimacer la jeune femme.
Pourquoi est ce que Soledad faisait ça ? Elle ne comprenait pas. Elle ne comprenait véritablement pas l’intérêt de tout ceci.
Pas plus qu’elle ne comprenait pourquoi Charlie avait arrêté de lui parler ou pourquoi il semblait aussi renfrogné à l’entente des mots de la Mexicaine.
Elle ne comprenait plus rien, Mary. Enfoncée jusqu’au cou dans un déni presque aussi rassurant qu’il n’était douloureux.
Un déni lui permettant de ne pas avoir à s’inquiéter de l’après. La cantonnant dans un entre-deux sans l’ombre d’un risque, mais dénué de toute chance de bonheur.
Et elle gémit, Mary. Elle se prend à regretter sa décision du matin. Sa rupture avec Arthur.
Car si elle ne l’aimait pas comme elle l’aurait souhaité, au moins l’appréciait-elle un minimum. Au moins cet homme parvenait-il à lui tirer un sourire plutôt que des larmes. Des rires plutôt que des cris.
Certes, les moments de joies qu’il lui inspirait étaient moins intense que ce qu’elle avait vécu en compagnie du tatoueur, mais au moins les instants de souffrance l’étaient-ils eux aussi.
Tout semblait plus fade, avec Arthur. Mais tout semblait plus simple. Tellement plus simple, lorsqu’il l’a prenait dans ses bras.
Lorsqu’elle se laissait aller à ses étreinte. Essayant de chasser Charlie de son esprit lorsque le corps de l’homme se pressait contre le sien. Qu’il l’a pénétrait de toute sa puissance. De toute cette douceur qu’elle lui inspirait. Elle. La petite cul bénie au sourire d’ange.
Elle devait se faire violence pour ne pas superposer au visage du métisse celui de Charlie. Pour ne pas gémir son nom lors de leurs ébats et pour ne pas lui envoyer un sms à chaque putain d’heure passer sans nouvelle de lui.
Il lui manquait, Arthur. Si elle n’était pas amoureuse de lui, au moins lui avait-il permit de s’évader rien qu’un instant au creux de ses bras de gorille.
Et elle regrettait de plus en plus de l’avoir quitter. Même si elle savait qu’elle avait pris là la décision la plus censée qu’il lui avait été donné de prendre.
Plutôt mourir de solitude et d’un amour à sens unique que d’emporter un autre homme dans sa chute. Elle n’avait pas à imposer ça à un être qui faisait au mieux pour la rendre heureuse sans jamais y parvenir totalement.
Rompre avait été la décision la moins égoïste qu’elle avait eu depuis longtemps.

« -Dites donc, Mary. T'es pas très polie. Elle a le droit de s'exprimer. De quoi t'as honte ? Tu l'as dis toi-même à plusieurs reprises. Il est TEEEEELLement gentil, ton gorille... »  Qu’il dit, Charlie. Dans une pâle imitation de ce qui était censé la représenter. Tirant une grimace de dégoût à la jeune Chrétienne.
De quoi il se mêlait celui-là ? Si Soledad avait le droit de s’exprimer, elle aussi. Il n’avait aucun droit de la juger là-dessus. Aucun droit de choisir ce qui ou non la blessait. Ce qui ou non était la réalité de sa vie.
Alors elle se tasse encore un peu plus, Mary. Sentant cette fois une douce colère se battre contre sa panique. Bataille interne dont rien de bien ne résulterait jamais.
Et elle ne dit rien. Le regard fixé sur la télévision éteinte lui faisant face. Le visage fermé et les poings crispés contre son vêtement alors que, à ses côtés, elle sentait Soledad bouger.
Qu’elle rêvait de la frapper. De lui crier que tout ceci était de sa faute. Qu’elle aurait du fermer sa putain de gueule de merde plutôt que de les foutre dans un tel merdier. Mais elle en était tout bonnement incapable.
Car Soledad était une amie. Une amie précieuse. Et que quand toute cette merde sera finie. Lorsqu’elle aura perdu Charlie pour de bon. Elle aura besoin de cette amie.
« - Et puis d'abord c'est quoi ton problème avec Liv ? Comment tu peux te permettre de critiquer Liv alors que tu sors avec ce gros balourd bête et béat... Faut vraiment avoir un goût pour les primates. »

Et elle grimace, Mary. Encore. Grimace à l’entente du nom de cette femme. Grimace à l’entente de son pseudo couple avec Arthur. De cette insulte à son ex petit ami. A cet homme qui, si elle s’en était servie à des fins personnelles, ne méritait certainement pas ça. Des insultes aussi gratuites que vils. Blessante. Gratuitement méchante.
Non. Il ne méritait pas ça.
Les doigts crispés contre la laine de son vêtement, la mâchoire serrée. Mary sentait la colère prendre le pas sur la panique. Enflant dans ses veines à mesure des paroles du châtain. A mesure des insultes portés à un être qui ne les méritait guère. Qui ne méritait rien de tout ce qu’elle lui avait fait subir.
Et même si Arthur s’en remettait facilement. Même s’il trouverait son bonheur ailleurs. Qu’il était ravis d’avoir ne serait-ce que profiter de son corps quelque temps. Mary savait qu’elle avait mal agit en l’usant de la sorte. Qu’elle ne méritait aucun de ses sourires. Encore moins cette résignation dans ses yeux qu’il avait caché de son bras. Dont elle ne voulait connaître l’expression lorsque la porte de son appartement s’était refermée sur elle.
« C’est pas un primate ! Arrête ! » Murmure-t-elle d’une voix sèche. A peine audible.
Vexée. Sincèrement blessée d’entendre cet homme lui ayant dit ne plus vouloir lui parler recommencer ses brimades immatures.
 « - En plus je l'aime pas, Liv. C'est juste une putain d'amie. C’est pas comme si la personne que j’aime bien s’intéressait à moi. » Il rajoute, comme sourd à sa remarque. Et elle balaye ses propos d’un geste de la main. Qu’importe qui était cette femme dont-il refusait de lui parler. Au final. Mary ne voulait pas le savoir. Elle ne voulait rien savoir de lui. Ni sur sa vie sexuelle, ni sur celle affective.
C’était bon là. Elle en avait marre. Elle en avait assez de son comportement incompréhensible. De ses crises de jalousie malvenues. Il attendait quoi d’elle ? Qu’elle lui sourit comme si de rien n’était et l’écoute parler de toutes ses pouffes après dix jours de silence radio ? Et puis quoi encore !
« Amie ou pas, ça change rien au fait qu’elle a foutu ses putains de doigts dans ton caleçon ! »
Claque-t-elle sèchement. Se surprenant elle-même en réalisant la vulgarité utilisée. Sentant le regard choqué de son frère posé sur elle.
Mais elle ne s’arrête pas là, Mary. Elle se lève et plante son regard dans celui de Charlie. Dans ses prunelles grises la faisant tant rêver. « J’suis ravis pour toi si t’as une SUPER amie qui en plus est manuelle. Vraiment RAVIS pour toi » Grogne-t-elle, se penchant attraper son verre qu’elle porta à ses lèvres. Intimant d’un geste à Charlie de fermer sa gueule. Qu’elle n’avait pas fini. « Et si ça peut te rassurer. Arthur et moi on a rompu ! T’es content ? Tu te sens mieux là ? C’est ce que tu voulais non ? » Elle crache, terminant son verre cul sec avant de le claquer sur la table. Des semaines de colère tue remontant à la surface. Explosant sans plus aucun filtre. « T’es pas le seul ici dont l'amour est a sens unique, Merde ! »

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froid et détaché

Sam 3 Nov - 18:43

Plat de resistance



Ça monte en moi, sentiment que je connais trop bien, qui me fait pulser les veines plus fort. Qui m'donne une migraine étrange, Je sais pas vraiment à quoi j'avais penser en venant ici. Je sais pas à quoi je m'attendais en venant lui dire que cette situation me plait pas. J'voulais crié un peu, parler beaucoup , baiser probablement et puis laisser passer parce que je laisse toujours tout passer à Mary. Parce que j'arrive jamais à lui en vouloir . Je peux pas lui en vouloir d'être heureuse avec quelqu'un d'autre, c'est clair et net. Pourtant je suis quand même en colère. Et j'ai pas envie d’élever la voix, de crié ou de me disputer. Alors je laisse passer la frustration dans des enfantillages, comme d'habitude, quand je suis pas en position d'aller trop loin. Quand c'est en face d'une femme. Et du coin de l'oeil j'observe Mary, qui grimace et qui serre les poings. Et moi j'voudrais dire que ça me fait du bien de me fâcher contre elle et de la torturer mais en fait pas du tout. Je cherche dans toutes les provocations, une réponse à tout mes questionnements. Son comportement n'a plus aucuns sens et à chaque fois qu'elle le défends, même sans rien dire, même en grimaçant et en boudant, je me sens d'autant plus emporter par la colère. Il est tout ce que je suis pas. Y’a du fric collé au fond de son sourire suffisant quand ses mains viennent se collé contre ses épaules, qu’il dégage ses cheveux sur les photos instagram. Oui je suis pas con. Je sais très bien. Je suis pas stupide. Je comprends très vite. J’ai compris, que j'ai été que son remplaçant. J’ai compris, qu’elle est déjà avec quelqu’un. Mes doutes, mes craintes, mon univers s’écrasent encore un petit peu sur mes épaules qui portent déjà beaucoup trop de regrets. Je comprends vite, oui. Je sais pas quoi dire de tout ça. Alors je provoques , comme un gamin capricieux , parce que c'est bien tout ce que je suis. « C’est pas un primate ! Arrête ! » Elle souffle d'une petite voix et moi, je continue sur ma lancé, haussant les épaules, de plus en plus colérique.
Je sais que Jude me regarde. Je sais qu'il sait que je vais pas tarder à exploser. Peut-être qu'il est temps que je parte.
Tout ça est une erreur.
J'aurais du m'écouter et pas venir.
Savoir que j'étais pas prêt.

Mais ma bouche continue de bouger toute seule. Elle continue de dire toutes ces choses à Mary , balançant au passage, en face de son visage, mes sentiments pour elle. D'une manière pourtant extrêmement claire. Et je pensais que ça ferait réaliser un truc à Mary, je sais pas. Je pensais qu'elle comprendrait, au moins un peu que je souffre. Mais non. Elle se mets en colère, pour la première fois, Mary. « Amie ou pas, ça change rien au fait qu’elle a foutu ses putains de doigts dans ton caleçon ! » Et ça me tends qu'elle continue son petit cinéma à ce propos-là. Je comprends pas la fixation. Ça devient vraiment insupportable. Et je grimace à mon tour, boudeur. Qu'est-ce qu'elle attendait, hein ? Que je reste seul toute ma vie à l'attendre ? C'est ça alors ?
Mary est-elle aussi cruelle que ça ?
Et puis elle se lève et s'approche de moi et ça me tends, imperceptiblement. « J’suis ravis pour toi si t’as une SUPER amie qui en plus est manuelle. Vraiment RAVIS pour toi »  Je fronce les sourcils et me tourne vers Jude, cherchant dans son regard une explication logique à tout ça. Et je m'apprête à répliquer , lorsqu'elle me fait signe de me taire, me faisant moi aussi me lever de colère de mon canapé. « Et si ça peut te rassurer. Arthur et moi on a rompu ! T’es content ? Tu te sens mieux là ? C’est ce que tu voulais non ? »  Je me tourne vers Soledad, cette fois. Et puis vers Jude. Mais l'annonce semble surprendre tout le monde autant que moi. « T’es pas le seul ici dont l'amour est a sens unique, Merde ! » 

Si la colère me consumant était dirigé vers Mary, il y a encore une seconde, je sens mes poings se serrer à l'entente de cette dernière nouvelles. Et puis je suis encore en colère contre Mary. Je suis encore en colère contre elle, je suis en colère contre Arthur, ce foutu prénom diabolique. Et je suis en colère contre la terre entière, là. Et je grogne, très bruyamment comme l'animal sauvage que j'ai toujours été. « - ET QU'EST-CE QUE TU VEUX QUE JE FASSE, MARY ? QUE JE RESTE LÀ À ATTENDRE ? HEIN ? QUE JE RESTE MALHEUREUX ? J'VOIS PAS CE QUI TE SURPRENDS.... » Je hurle , regrattant pourtant immédiatement d'avoir hurler, à voir la réaction des deux filles et même de Jude , sachant très bien que lorsque je hurle, ça fait toujours l'effet d'une tempête. Peut-être parce que c'est si rare. «- Si Arthur t'as fais du mal, je vais le retrouver et je vais lui briser ses jambes et lui arracher ses bras. C'est bien compris, Mary ? Je vais lui arracher ses putains de bras. » Je dis, les poings serrés. « -Ceci dit, j'ai toujours été comme ça. J'ai toujours eut des amies filles. Ouais on s'est embrassé et ouais, y'a cette fameuse photo. Qui d'ailleurs, en passant , est une private joke de très mauvais goût mais qui ne concerne que nous et certainement pas du sexe. Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse d'autre ? Dis-moi, juste Mary. Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Elle... Elle s'en fiche complètement de moi. D'abord Maxine et ensuite elle... J'ai juste... » Je glisse ma main sur mon visage, serrant les poings impuissant. « -J'ai juste l'impression que … Personne n'arrive à m'aimer. Que je répète toujours les mêmes schéma merdiques. Tu voulais que je parle. J'ai parler. JE SOUFFRE, MARY. » Je dis, me laissant retomber sur le canapé , tapant d'un grand coup sur la table. « -Tu peux au moins respecter ça. »


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Sam 3 Nov - 19:30
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Il se lève, Charlie.
Il lui fait face de toute sa hauteur. De toute sa colère. Son regard orageux lançant des éclairs alors qu’elle lui hurle ses derniers mots. Ce cri du coeur restant sourd à ses oreilles.
Incompris. Comme toujours.
Et elle ne bouge pas, Mary, lorsqu’elle sent le colère du tatoueur enfler dans ses veines. Lorsqu’elle sent sa limite exploser sous ses mots. Son regard s’assombrir et son corps se tendre tout entier. Vrillant sous une haine intarissable. Dévastatrice.
Et elle sait qu’elle est allé trop loin, Mary. Elle le sait pertinemment. Mais elle ne regrette rien.
Et si elle sursaute en réponse au cri du châtain. Elle ne baisse pas le regard.
Hors de question de capituler. De fuir. De se laisser aller à la panique.
« - ET QU'EST-CE QUE TU VEUX QUE JE FASSE, MARY ? QUE JE RESTE LÀ À ATTENDRE ? HEIN ? QUE JE RESTE MALHEUREUX ? J'VOIS PAS CE QUI TE SURPRENDS.... » Il hurle. Hurle pour de vrai. Sa voix grave perçant ses tympan. Faisant trembler les murs pourtant épais de ce gigantesque salon.
Et elle reste là, Mary. Elle ne bouge pas alors même qu’elle sent son coeur marteler contre sa poitrine, comme bien décidé à s’en échapper. A bondir hors d’elle pour s’échapper loin, si loin d’ici.
Loin de Charlie et de sa colère. Loin de Soledad et de ses plans foireux. Loin de Jude et ses lèvres pincées, semblant réfléchir à s’il devait ou non intervenir. Oui ou non stopper son frère avant que celui-ci n’aille trop loin.
Mais il n’a pas le temps de terminer sa réflexion que Charlie reprend.
Mary n’a pas le temps de réfléchir aux mots hurlés. Aux vérités crues lâché par un Charlie rempli de rage que déjà elle entend sa voix reprendre. Plus calme, mais toujours teintée de cette colère qui semblait couler dans ses veines. Lorsqu’elle l’entend menacer Arthur. Encore.
Menacer de lui briser les jambes. D’arracher ses bras s’il n’avait ne serait-ce que toucher un cheveux de la jeune femme.
Et elle comprend de moins en moins, Mary. Elle ne comprends pas pourquoi cet homme qu’elle aimait aussi irraisonnablement semblait aussi irraisonné.
Pourquoi il ne pouvait s’empêcher de porter toutes les fautes sur Arthur.
De crier un malheur qu’elle ne comprenait pas. L’accusant de souffrance qu’elle n’avait jamais commise !
Quand, au juste, avait-elle souhaité de le voir malheureux ? Quand ?
Lorsqu’elle l’avait proposé de se voir ? De l’appeler à tout heure du jour ou de la nuit ? Lorsqu’elle avait fait mine de le soutenir dans sa relation avec cette femme. Quelle que soit cette dernière, d’ailleurs. Lorsqu’elle avait ravalé cette putain de jalousie lui compressant la poitrine au profit de ne serait-ce qu’un instant de bonheur que celle-ci pouvait lui apporté ?
Lorsqu’elle avait choisi de le soutenir dans ses peines de coeur alors même qu’elle crevait d’amour pour lui ? Qu’elle aussi se mourrait de ne pas se sentir aimé de cet homme que hantait chacune de ses putain de journées et de ses putain de nuits ?
Quand, au juste, avait-elle fait en sorte de lui faire du mal ? Quand ?
Elle ne comprenait rien, Mary. Et entendre Charlie accuser Arthur comme s’il était le seul fautive de son malheur l’énervait au plus haut point !

Si Charlie aimait tant cette femme. Maxine ou une autre. Qu’est ce que ça pouvait bien lui foutre qu’elle voit quelqu’un ? Qu’est ce que ça pouvait bien lui foutre qu’Arthur ressemble ou non à un gorille ? Qu’il soit ou non digne d’elle ?
Rien. Putain de rien du tout.
Rien de toute cette foutue conversation n’avait de sens.
Alors elle cri, Mary. Elle tente de hurler plus fort que la tatoué. Plus fort que Charlie et sa voix de ténor alors qu’elle s’époumone à se faire entendre de lui « MAIS ARRETE AVEC ARTHUR PUTAIN ! C’EST PAS LUI LE PROBLEME DANS TOUT CA. IL A RIEN FAIT ! C’EST MOI QUI AI ROMPU ! »
Mais il ne l’écoute pas, Charlie. Il ne l’écoute pas du tout et continue à parler. A déblatérer des phrases sonnant comme une langue étrangère aux oreilles de la chrétienne. Comme une langue qu’elle eu un jour connu, mais qu’elle avait depuis longtemps oubliée.
Et une nouvelle colère enfla dans on corps lorsque la châtain se mit à parler de Liv. A parler d’eux. De leur relation d’amitié sexuée dont seul Charlie avait le secret.
De cette putain de relation qui tira un haut le coeur à Mary. Jalousie lancinante la dévorant pleinement. Qui lui tira une salve de haine se dégonflant comme un soufflet aux derniers mots du tatoueur.
« Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse d'autre ? Dis-moi, juste Mary. Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Elle... Elle s'en fiche complètement de moi. D'abord Maxine et ensuite elle... J'ai juste... J'ai juste l'impression que … Personne n'arrive à m'aimer. Que je répète toujours les mêmes schéma merdiques. Tu voulais que je parle. J'ai parler. JE SOUFFRE, MARY. » 
Et elle s’arrête net, Mary, à ces mots.
Elle observa Charlie se laisser retomber sur le canapé. Frapper la table basse sous le regard inquiet de son frère. Sous la supervision d’un Jude qui, en retrait, ne manquait rien à toute cette scène. Superviseur du moindre écart.
Et elle ne comprend rien, Mary. Rien du tout.
Si ça n’avait été Charlie, sans doute que tout ces mots auraient fait sens dans son esprit, mais là… Penser que Charlie puisse l'aimer comme une femme à part entière lui semblait au delà de toute raison. Au delà même de ses rêves les plus doux. Elle ne pouvait simplement pas y croire. C'était trop beau. Une chimère. Écran de fumée qui se dissiperait sitôt qu'elle tenterait de le toucher.
Là. Elle sent son coeur se serrer à l’entente de mots du châtain. Comme rappeler à une réalité bien trop dure pour être entendue.
Et elle se dégonfle, Mary. Toute colère évaporer à l’annonce de la détresse de cet homme.
Et elle sent les larmes lui montrer aux yeux. Contre coup d’une colère bien trop brutale. D’une incompréhension bien trop vive et d’une tristesse immense en réponse au malheur de Charlie « Pourquoi tu dis ça Charlie ? Hein ! Pourquoi tu dis ça putain ! » Lâche-t-elle, la voix étranglée par l’émotion. Par une émotion bien trop vive. Bien trop soudaine. L’étreignant à la gorge avec une brutalité hors norme. « Comment est ce que tu peux dire que personne ne t’aime ? Comment tu peux ne serait-ce que le penser ! » Claque-t-elle. Le coeur au bord des lèvres. Totalement perdu dans ces flots de paroles. Dans ce flot de sentiments la submergeant entièrement. Lui coupant la respiration.
Comment Charlie pouvait-il ne serait-ce que penser ça ? N’était-ce pourtant pas évident ? Ces putains de sentiments qui la tuaient à petit feu ? Qui la brûlaient depuis l’intérieur jusqu’à tant de la consumer entièrement. « Je sais pas qui est cette fille qui te fait autant souffrir. Cette putain de Max bis. Mais dit lui bien d’aller se faire mettre ! Si elle est pas capable de remarquer quel mec super tu es, c’est qu’elle en vaut pas la peine ! Pourquoi tu t’obstines à aimer des femmes qui ne savent pas t’apprécier à ta juste valeur alors qu’il y en a d’autre, tout prêt, qui ne demandent que ça ? »
Elle lâche, piteuse. Comme résigné à sa propre faiblesse.
Et elle baisse les yeux, Mary. Évitant plus que tout ceux de son frère et de Soledad.
Elle ne voulait pas voir le jugement dans les prunelles de Jude. Pas plus que la compassion dans celle de Soledad.
Elle ne voulait plus rien, Mary. Sinon disparaître de cette terre. De cet appartement dans lequel elle était prisonnière de ses propre démons.
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froid et détaché

Sam 3 Nov - 20:18

Dessert



La dispute éclate, violente , sans concession. Et j'explose moi aussi. J'explose , et je lâche tout. Et je dis tout avant de me laisser retomber sur le canapé. Elle est prête à me secoué , elle aussi en colère, son visage hurle les supplications d'une réponse alors que moi , coincé dans le silence j'ose plus répondre. J'ai peur de dire des conneries , j'ai peur de signé notre arrêt alors je préfère me taire, je veux pas la perdre pour toujours alors je me tais, maintenant, après avoir exploser dans une colère où j'en au trop dis, je me laisse tomber sur le canapé et je me tourne un peu vers Jude, pour observer sa réaction. Lui aussi, il voit, que je ne peux pas être plus clair. Il voit bien que je fais des efforts pour qu'elle comprenne , ou en tout cas qu'elle arrête d'ignorer. Parce qu'au fond, elle à comprit, Mary. Depuis longtemps, certainement. Mais, elle ne veut pas voir, ou elle ne veut pas entendre. Parce que tout ce que je le dis, c'est la pure vérité. C'est clair, y'a rien de plus clair, que mes paroles. Je souffre qu'elle refuse de l'entendre.
Je veux pas qu'on se dispute. Et pourtant , j'ai de plus en plus de mal à deviner ce qu'elle attends exactement de moi. Et puis y'a tout un tas d’émotions contraires qui me traversent.  Je suis encore aussi surpris que déçu d'apprendre qu'elle me cache des choses.  Et je sais que Mary tient à moi. Je ne sais juste plus à quel point. J'ai l'impression que cette journée a changer beaucoup dans notre relation. Et je crève de jalousie de pas être assez proche d'elle pour qu'elle aie pas la force de partager avec moi les choses qu'elles me cachent. J'ai peur, très sincèrement de n'avoir été qu'un passe-temps pour elle , parce que si c'est le cas , je sais pas si je peux ne serait-ce qu'arrêter de la voir pour me protéger. C'est trop tard.  Et je suis plus capable de me passer d'elle , alors j'accepte , sans arrêt tout ce qu'on me demande , impuissant. Alors je hurle. Je lui demandes ce qu'elle veut entendre , ce qu'elle attends de moi , parce que tout ce que je veux c'est qu'on passe à autre chose. C'est pouvoir , la regarder de nouveau.

Et je fume , un peu fébrile l’écoute parler. J'me sens vide , vidé à chacune de ses phrases. Chaque paroles qu'elle prononce , à chaque fois qu'elle ose, dans un détours de phrase m'accuser de ne pas être juste avec elle. De ne pas me montrer suffisamment patient. « Pourquoi tu dis ça Charlie ? Hein ! Pourquoi tu dis ça putain ! Comment est ce que tu peux dire que personne ne t’aime ? Comment tu peux ne serait-ce que le penser !  » Elle soupire et moi je la regarde, fronçant un sourcil. Elle pause vraiment la question ? Est-ce qu'elle est vraiment en train de me poser la putain de question ? Je voudrais hurler de nouveau, mais je n'en ai plus le courage. « Je sais pas qui est cette fille qui te fait autant souffrir. Cette putain de Max bis. Mais dit lui bien d’aller se faire mettre ! Si elle est pas capable de remarquer quel mec super tu es, c’est qu’elle en vaut pas la peine ! Pourquoi tu t’obstines à aimer des femmes qui ne savent pas t’apprécier à ta juste valeur alors qu’il y en a d’autre, tout prêt, qui ne demandent que ça ? »
….
Mais là s'en est trop. S'en est trop. Et j'me tourne vers Jude, presque en train d'halluciné, tremblant de colère. Je l'observe d'un air perdu. « -Elle est sérieuse ? » Et puis je me baisse un peu, pour voir Soledad, qui nous observe tout les deux  et je répète. « - ELLE EST VRAIMENT SÉRIEUSE ? » Et elle baisse la tête, Mary et moi je m'apprête à me remettre à hurler. Je m'apprête à exploser, sans doute même plus violemment que la première fois. Qu'il y'a encore une seconde. Mais je me rends compte que ça ne sert à rien. Ça ne sert plus du tout à rien. J'ai fais tout ce que je pouvais. J'ai dis, tout ce que j'avais à dire. Elle voulait que je parle, j'ai parler. J'ai donner tout ce que j'avais à donner. Mais, Mary refuse de comprendre. Elle refuses d'entendre, et moi je suis fatigué. Je suis beaucoup trop fatigué. D'un coup. Et je me tourne vers Grump ; qui se fait tout petit sous les hurlements. Tremblants de tout son corps , je me lève pour l'attraper dans mes bras, dans un silence religieux et puis je tourne les talons en directions de la porte d'entrée avant de m'arrêter une dernière fois pour observer mon frère. « -Je suis désolé, Juju. Sol , aussi. J'suis désolé. Je... je viendrais vous voir demain. D'accord ? » Je souffle , attrapant ma veste au passage et puis je m'arrête encore une dernière fois, avant de m'enfuir de l'immeuble, d'un pas pressé, me rapprochant finalement de Mary pour répondre à ses interrogations. « - Tu sais quoi ? Je te renvoie ta question. Parce qu'à vrai dire, c'est pas faute d'avoir essayer. » Je dis, sentant la tête qui me tourne, serrant plus fort encore Grump contre moi avant de prendre la porte et descendre quatre par quatre les escaliers et prendre ma voiture pour aller m'enfuir chez moi. Parce que visiblement, en plus d'être devenu impuissant, je suis également devenu , un sacré fiotte qui prends la fuite, dés qu'il faut assumer.

Quel grand homme je suis. On ne demandes pas pourquoi Mary préfère sortir avec un singe plutôt qu'avec moi.

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Love, Sex , Dreams

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Sam 3 Nov - 23:26
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 « - ELLE EST VRAIMENT SÉRIEUSE ? » Il hurle, Charlie. Et Jude ne peut que lui répondre d’un haussement d’épaule fataliste. Lui aussi dépité par un tel niveau de déni.
S’il comprenait parfaitement que sa sœur ait du mal à accepter les sentiments que Charlie lui portait, jamais il n’aurait pensé que c’était à ce point là.
Qu’il lui était aussi difficile d’accepter une réalité que lui-même avait été bien plus rapide à assimiler. Qu’elle semblait fuir sans qu’il ne sache pourquoi.
Une chose restait néanmoins certaine : Mary elle aussi aimait Charlie.
Et si Jude ne comprenait pas ce qu’Arthur venait faire dans toute cette histoire, il ne pouvait s’empêcher de sourire à la vue de sa petite sœur explosant d’une colère qu’il ne lui avait encore jamais vu.
Dévorant son être de part en part. S’en extirpant en mots tranchant. Étonnamment aiguisés de la part d’une petite fille sage telle que elle.
Et s’il reste en retrait face à ces cris, Jude, c’est uniquement par égare pour le regard satisfait de sa petite amie, instigatrice de tout ceci.
Ca le taraude, pourtant, de s’imposer et d’intimer le silence. De couper ces deux enfants dans leurs crises de jalousie mutuelle. Dans un déni qui, puissant chez Mary, n’était pas en reste chez Charlie.
Deux échanges avaient suffit à Jude pour comprendre ce que Soledad semblait savoir depuis des jours.
Quelques regards échangés, fuyant, et il était certain des sentiments de l’un et de l’autre.
De cet amour qu’il avait lui-même bridé, au moins en parti.
Que Mary semblait incapable de voir et que Charlie paraissait tout aussi inapte à déceler chez l’autre.
Un jeu du chat et de la souris perpétuel. Mais sans aucun gagnant.

Alors, lorsque Charlie quitte l’appartement dans une ultime tentative de faire comprendre à Mary ce qu’il ressentait, Jude ne peut retenir le sourire satisfait étirant ses lèvres à la vue du visage perdant peu à peu ses couleurs de sa petite sœur.
Enfin, elle semblait avoir comprit.
Enfin. Elle sortait de ce doux mensonge qu’elle se susurrait à elle-même.
Et lorsqu’elle leur demanda confirmation, comme dans une ultime tentative de nier l’évidence, c’est Jude qui s’approcha d’elle lui confirmer ce qu’elle savait déjà.
Ce qu’elle avait sûrement compris depuis un long moment déjà, sans jamais oser se l’avouer pleinement.
Et lorsqu’elle observe la porte d’un air paniquée, les lèvres tremblante et le corps vrillant d’impatience, il lui offre de s’enfuir le rejoindre. Offrant ainsi son consentement à leur relation qu’il avait de trop nombreuse années durant interdite.

Et quand la porte se referme derrière sa sœur. Qu’il se retrouve seul avec sa petite amie instigatrice de toute cette merde, il soupire.
Soupire et se laisse retomber sur le canapé sans un mot.
Se penchant attraper son verre de vin laissé là, à l’abandon. Le porter à ses lèvres pour le siroter comme si tu rien n’était.
Profitant du calme revenu pour attraper quelques chips laissées là. A prendre l’humidité seules. Sans plus personnes d’autre que lui pour les sauver d’un tel sort.
Et alors qu’il sort son paquet de cigarette de sa poche, en portant une à ses lèvres pour l’allumer d’un geste automatique, il bascule sa tête contre le dossier du canapé et observe Soledad d’un air las. « Sinon... Tu comptait m’en parler quand de ton plan pour foutre mon frère et ma sœur ensemble ? »
Il lâche, blasé, alors qu’il tire longuement sur sa clope. Tentant de calmer ses nerfs mis à vifs par une scène de théâtre d’improvisation qu’il n’aurait jamais pensé observer. Mais qu’il avait laissé de dérouler par égare pour Sol. Et parce que, aussi risquée eu été cette idée, force était de constater qu’elle semblait avoir fonctionné.
Que Mary semblait avoir enfin entendu le cri du coeur que lui lançait Charlie depuis deux bonnes semaines maintenant.
Avoir abandonner son gorille qui, une fois encore, n’avait rien à voir dans toute cette histoire. Donc Jude ne comprenait et ne comprendrait sûrement jamais l’utilité. Si sa sœur aimait Charlie.
« Je considère qu’en tant que couple, on doit pas avoir de secret l’un pour l’autre, et nia nia nia et nia nia nia. Je veux pas que tu me mentes Jude. Tu dois tout me dire et nia nia et nia nia. T’as pas un peu l’impression d’être hypocrite mon ange ? »
Il sourit, mi sérieux mi taquin alors qu’il imitait la jeune femme d’une voix volontairement ridicule. Lui faisait signe de venir s’asseoir à ses côtés. Sur ce canapé vidé de ses occupant.
« J’suis content si ces deux boulets se sont retrouvés, mais moi, en attendant, j’fais quoi de toute cette bouffe ? »
Il soupire, pointant du doigt les amuses bouche qu’ils avaient préparés. La bouteille de vin à moitié entamé et le reste de fraise encore sauvent du massacre de Soledad.
Massacre qui tira un sourire attendri au brun glissant son bras derrière les épaules de la belle. « La prochaine fois que t’as un plan du genre en tête. T’es gentille, tu m’en fait part. Ok ? … Et si tu pouvais arrêter de me soutirer des informations au passage ça m’arrangerait ! »
Il rit, tendant son bâton de cancer à sa petite amie avant de se pencher embrasser sa joue. Plus attendri par son désir de faire d’une réalité une série télévisée que réellement vexée des moyens utilisé pour mener son action à bien. « Une chips ? »
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Dim 4 Nov - 0:13

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Tout explose. Les hurlements fusent. D'un côté comme de l'autre. Ça pète complètement. Et la voix de Charlie à beau me glacer le sang, dans un frisson désagréable, je les observent se disputé avec une certaine satisfaction. Parce que comme prévu, comme me l'a décris Jude, Charlie se comporte comme un enfant au mauvais caractère. Il boude, ronchonne, il hurle, crise et puis s'il n'était pas si grand, si baraqué et si effrayant, on pourrait vraiment croire à un petit enfant. Jude les observent, tente de garder son calme et moi , j'observe Jude qui ne semble plus du tout savoir quoi penser de cette situation. Parce que habituellement, il se serait interposer, il aurait fait le médiateur et la soirée se serait déroulée dans le calme le plus total. On aurait bu, jouer aux cartes et puis Charlie serait parti , alors que Mary aurait finit par s'endormir sur le canapé. Mais, non. Ce n'est pas ce que je veux. Je ne veux pas que la soirée se passe bien moi. Je veux une explosion de vérités violentes, de jalousie maladive et puis de tout un tas de mauvais sentiments qui, dans cette situation, pourraient réparer les semaines de non-dit. Les mois d’abstinences sentimentale, qui, d'un geste de colère se transforment en deux idées simples. Très simples , même : Mary aime Charlie. Charlie aime Mary. Deux certitude que j'ai, que je suis la seule à avoir, parmi tout ce petit groupe. Quoi que Jude devait maintenant et même d'un simple regard, avoir compris que les sentiments de sa sœur ne sont ni des spéculations, ni une fantaisie improbable.  Ils sont là, ne sont jamais vraiment partis.  N'ont été qu'intensifiés avec les mois, les années et puis les semaines passées.
Et d'habitude, je ne suis pas le genre de filles qui encourage le conflit. D'habitude, je n'aime pas me mêler des affaires des autres mais...
Là, j'ai envie d'aider, comme ils ont tous voulu m'aider,  même Charlie, de loin. Qui s'il n'avait pas oser imposer sa présence à l'hôpital, avait toujours été de mon côté lors des disputes avec Jude, avait toujours pousser Jude à s'engager encore plus dans une relation qui pourtant, ne promettait que des doutes.
Alors je voulais rendre la pareille, pour une fois.
Faire quelque chose de bien.
M'improvisée jumelle maléfique de cupidon.
Et les cris qui fusent, la colère de Charlie qui explose, me donne raison. Parce qu'à chaque phrase qu'il prononce, je jubile. Je me dis qu'elle va comprendre, maintenant. Je me dis qu'elle est obligée de comprendre, maintenant.

Mais elle nie , Mary. Elle ose nier ce qui se cache devant ses yeux. Elle ignore et je désespère presque. Mais Charlie se ravise. Il décide de s'enfuir. Il décide que c'est bon. Il en a assez dit. Il termine par une phrase choc , quel beau parleur, celui-là.  « - Tu sais quoi ? Je te renvoie ta question. Parce qu'à vrai dire, c'est pas faute d'avoir essayer. » Il souffle, alors que je pouffe de rire. Bien heureuse d'entendre la porte claquer. Et on échange un regard, Jude et moi. On s'observe , se demandant l'un et l'autre, combien de temps il lui ferait pour réalisé. Et soudain, enfin, son cerveau en complet déni, refusant même d'essayer de fonctionné, comme un éclair de génie, fait un bond. Elle se tourne vers Jude , hurlante , tremblotante et moi je souris plus fort encore.
Enfin, Mary comprends. Et sitôt comprit, déjà elle s'enfuit rejoindre son prince pas très charmant. Touchant, tout au plus, sous l'accord tacite de Jude.
Et je me sens fière de lui. Fière qu'il accepte l'amour de deux personne , alors que ça lui coûte un peu. Qu'il en est sans doute très jaloux.

La porte claque et on se retrouve tout seul, l'un et l'autre. Je soupire de bonheur. Parce que ce soir, malgré la manipulation, et puis les coups bas, j'ai crée quelque chose de bien. Quelque chose de beau. Parce que dans leurs yeux à l'un et à l'autre, y'a trop d'amour pour que ça foire. Alors je voulais faire ça.  Il se laisse tomber sur le canapé, Jude, alors que je l'observe, souriante, attendant ma sentence, pas vraiment inquiète pourtant. « Sinon... Tu comptait m’en parler quand de ton plan pour foutre mon frère et ma sœur ensemble ? » Je lui fait un grand sourire, attrapant moi aussi de mes doigts , le verre de vin à peine entamé , trop occupée que j'étais par le spectacle des plus fascinant.  Je hausse les épaules. « -Je comptais t'en parler maintenant, oui. » Je dis un sourire coupable aux lèvres.
Oui, je sais. Je n'aurais pas du mentir. Ni cacher. Mais, coincé dans la fidélité que j'étais, je n'avais pas eut d'autres choix que de garder le silence.

« Je considère qu’en tant que couple, on doit pas avoir de secret l’un pour l’autre, et nia nia nia et nia nia nia. Je veux pas que tu me mentes Jude. Tu dois tout me dire et nia nia et nia nia. T’as pas un peu l’impression d’être hypocrite mon ange ? » Il dit, imitant piètrement une voix féminine censé sans doute me représenté. Et je ris , à ses mots. Et d'un geste , il m'invite à le rejoindre sur le canapé. Je ne me fait pas prier, je me glisse très vite contre ses épaules, me blottissant contre lui avec un plaisir non feint. Si seulement je n'avais pas à repartir, lundi matin. Si seulement je pouvais rester avec Jude toute la vie, sans avoir à retourner dans cet affreux endroit...

« J’suis content si ces deux boulets se sont retrouvés, mais moi, en attendant, j’fais quoi de toute cette bouffe ? » Je hausse les épaules. On s'en fiche. On s'en fiche de tout ça. L'important, c'était bien qu'on soit ensemble. Que cette nuit se finirait bien pour tout le monde. « La prochaine fois que t’as un plan du genre en tête. T’es gentille, tu m’en fait part. Ok ? … Et si tu pouvais arrêter de me soutirer des informations au passage ça m’arrangerait ! » Je ris de nouveau, laissant mon nez trainer contre sa joue, alors qu'il me tends, déjà habitué , sa fin de cigarette. Et je le remercie d'une bise sur la joue.  Je hausse les épaules, entrelaçant mes doigts aux siens. « - Ouuuui bon. Ça va. Je pouvais pas te dire ça parce que Mary refusait que je te le dise. Et tu refusait que je le dise à Mary et je me suis retrouvée très vite à être la seule au courant qu'ils s'aimaient tout les deux. Et j'ai reçu les plaintes de Mary à propos de Liv et tu m'as parler des plaintes de Charlie à propos de Arthur. » Je souffle. « - Et du coup... J'me suis dis que si je les poussaient à la crise de jalousie l'un et l'autre, ils finiraient bien par dire quelque chose qui les trahiraient.  J'aurais voulu t'en parler maiiiis.... Non en vrai, je comptais pas t'en parler...Enfin, pas avant maintenant, quoi.» Je glisse contre ses genoux, m'y asseyant un sourire aux lèvres , embrassant son nez, glissant mes doigts contre ses joues. « - Je voulais pas que tu m'empêche d'accomplir mon plan machiavélique. Ceci dit, j'ai préparer des excuses béton. » Je souffle, glissant ma main contre le pull en cachemire bien trop large depuis ma perte de poids pour le laisser glisser contre mes épaules et qu'il s'envole. « -Une chips ? » Il propose, alors que je repousse sa main d'un geste, embrassant de nouveau sa joue. « - Tu te souviens ? On en a parler par sms. » Je souffle dans son oreille. « -Ça suffit comme excuses ? » Je glisse mes doigts sous la chemise de Jude , mordant ma lèvre inférieure, attrapant, les mains de Jude pour les poser sur mes hanches devenues bien trop graciles. « -Si c'est pas suffisant, on peut monter dans la chambre, j'ai quelques arguments. »

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Dim 4 Nov - 2:10
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Elle sourit, Sol. Se lovant tout contre lui de son air le plus innocent. Petit diable dans un corps d’ange. Esprit machiavélique d’une femme ayant passé trop de temps enfermé. De trop nombreuses heures devant lé télé à regarder défiler des sitcom toutes plus romantico dramatique les unes que les autres.
Et il rit, Jude. Lorsque sa petite amie lui sort le plus naturellement du monde qu’elle allait lui en parler de son plan. Qu’elle comptait le faire. Une fois qu’il aurait été mis à exécution.
Maintenant, en somme.
Il rit alors que, d’un signe de main, il lui montre toute cette nourriture gâchée. Cochonnerie qu’il aurait à ranger dans leurs placards. A terminer seul étant donner que sa petite amie malade était tout bonnement incapable d’en avaler la moindre miette et que, même une fois soignée, il doutait fortement qu’il ne se gave se chips et de snack en tout genre sachant les risques que cela engendrait.
Mannequin oblige.
Alors il soupire, Jude. Résigné à ne jamais avoir d’alimentation équilibrée et à passer le restant de ses jours atteint de cholestérol et de diabète.

« - Ouuuui bon. Ça va. Je pouvais pas te dire ça parce que Mary refusait que je te le dise. Et tu refusait que je le dise à Mary et je me suis retrouvée très vite à être la seule au courant qu'ils s'aimaient tout les deux. Et j'ai reçu les plaintes de Mary à propos de Liv et tu m'as parler des plaintes de Charlie à propos de Arthur. » Elle explique, le plus naturellement du monde alors que, sans un mot, il portait leur doigts entrelacer à ses lèvres pour les embrasser avec une infinie tendresse. Souriant à son ange improvisée conseillère matrimoniale, il l’écoutait parler sans un mot. Attendri par sa voix. Chaque mot s’échappant d’entre ses lèvres charnues l’appelant à elles.
Et il sourit d’autant plus lorsqu’il sent sa belle s’installer sur ses cuisses. Couvrant son visage de baiser suave lui tirant une nouvelle salve d’amour.
Comment en vouloir à une femme aussi adorable ? Jude en était bien incapable.
Incapable de résister face à ce regard. A ces gestes tendre et à cet appel à la luxure. A l’amour dans sa forme la plus brute. La plus pure. « - Je voulais pas que tu m'empêche d'accomplir mon plan machiavélique. Ceci dit, j'ai préparer des excuses béton. » Elle murmure, sensuelle. Se débarassant de son pull semblant soudain devenu bien trop encombrant pour la suite de leur soirée.

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Lun 5 Nov - 0:50

Torture




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Mar 6 Nov - 0:01
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Mer 7 Nov - 20:53

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Sam 10 Nov - 23:45
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